Recits de sexe sexe robinet

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Pour un peu j'aurais pu la toucher, comme j'aurais pu effleurer du doigt les poils de sa touffe, parmi lesquels je voyais maintenant très distinctement la fente de son sexe avec les petites lèvres froissées qui en dépassaient légèrement.

Je pus également contempler, juste avant qu'elle ne les plongeât dans l'eau tiède, ses fesses à la fois fermes, pleines, un peu lourdes et adorablement lisses. Il me fallut une grand force de caractère pour ne pas y porter aussitôt les mains et pétrir cette chair magnifique. Un peu chaude peut-être. Ajoutez un peu d'eau froide, je vous prie.

Je fis couler un peu d'eau froide, puis vérifiai la température en plongeant ma main dans l'eau du bain, à peu de distance de son corps, juste au-dessus de ses jambes qu'elle tenait bien écartées. Mon visage touchait presque ses seins, dont je voyais très distinctement les aréoles et les tétons agréablement roses.

Madame restait immobile, assise, et comme s'abandonnant à la douceur de son bain. Je crus qu'il était enfin temps de m'éclipser discrètement, et je m'appliquai à graver une dernière fois dans ma mémoire le spectacle qu'il m'avait été donner de voir. Mais elle me dit: Je pris le gant de toilette et le savon, et je commençai à frotter le joli dos. Je frottais lentement, passant et repassant plusieurs fois au même endroit, reculant le plus possible le moment où il faudrait bien mettre fin à une occupation si agréable.

Je savonnais également son cou, en prenant soin de ne pas mouiller ses cheveux, ainsi que ses épaules et le haut de sa poitrine, sans oser encore toucher à ses seins. Je savonnai longuement ses bras, m'attardai encore plus longtemps sur le creux de ses aisselles, puis, après quelque hésitation car je redoutais une protestation de sa part et que la fête prît fin un peu trop brutalement , revenant à sa poitrine, je passai le gant sur ses seins.

Elle ne protesta pas. Je les savonnai abondamment, longtemps, commençant à les presser un peu, ou passant délicatement le gant sur le bout des tétons qui durcissaient et se dressaient de façon sensible, bien que rien, sur le visage de Madame, n'avouât encore qu'elle commençait à être troublée par mon savonnage. Aidez-moi à me mettre debout. Et quand elle fut debout: Ce qu'elle fit, tendant vers moi son cul splendide.

Alors je m'appliquai à en savonner toute la surface, le frottant d'abord avec douceur en décrivant de larges cercles, effleurant délicatement la peau, puis plus vigoureusement, prenant plaisir à palper cette chair élastique et agréablement molle qui m'était miraculeusement offerte, puis à la pétrir plus franchement comme on pétrirait une pâte.

Madame semblait s'abandonner passivement à mes respectueuses caresses, laissant même de temps à autre échapper un discret gémissement qui ne pouvait que m'encourager à poursuivre. La seule difficulté était l'ignorance dans laquelle j'étais des limites qu'éventuellement il était bon de ne pas franchir. Je voulus m'en assurer: Qui vous a dit d'arrêter?

Continuez donc à me savonner comme il faut. Je continuai donc à savonner son large cul, m'attardant sur la jolie raie verticale qui séparait les deux superbes lobes, et dans laquelle ma main s'enfonçait de plus en plus franchement, écartant la chair jusqu'à bien découvrir le trou de son derrière.

Je me débarrassai du gant de toilette pour que ma main pût se mouvoir plus à l'aise dans le sillon plein de mousse. J'éprouvais un plaisir panique à sentir mon doigt glisser sur son anus. Je m'y attardai, j'appuyai, et soudain mon doigt, que le savon rendait très glissant, força le passage et s'enfonça au plus profond de son intimité, sans que Madame, bien au contraire, opposât la moindre résistance.

Elle eut une sorte de long râle et je sentis l'ensemble de son corps frissonner. Et, pendant que ma main droite restait plaquée sur son cul, le doigt enfoncé tout entier dans son anus, ma main gauche fouillait sa touffe, frottait sa vulve, écartait les lèvres, y enfonçait les doigts, ou bien, remontant un peu pour chercher son clitoris, je le branlais sans plus de ménagement. Ses gémissements devenaient de plus en plus aigus et intenses et se succédaient sur un rythme qui s'accélérait.

Enfin elle eut un long cri, et je la sentis se tasser sur elle-même, prête à s'affaisser, comme si elle avait été soudain épuisée par un effort considérable.

Je l'aidai à se rasseoir, puis à s'étendre dans l'eau tiède. Elle resta quelque temps dans cette position, immobile, les yeux fermés, la tête reposant sur le bord de la baignoire. Madame manifesta enfin la volonté de sortir de la baignoire et réclama mon aide.

Je collais ma main sur la baignoire pour me retenir, la serviette glissait sur le carrelage, et la position était très inconfortable. Sa bite commençait à se durcir au fur et à mesure que je le branlais. Il fallait que je la goûte! Il restait les bras ballants, savourant tranquillement sa pipe.

Les assauts de la bite de Jérémy étaient de plus en plus forts. Le carrelage était glacial, mais je le remarquais à peine. Jérémy commençait vraiment à se laisser aller! Il a soulevé sa queue pour que je puisse lécher ses couilles.

Je les lapais comme une petite chatte, les mordillant doucement au passage. Il a commencé à se branler en même temps, sous mes yeux. Mmm… Même debout, les à-coups de Jérémy étaient sensationnels! La cuvette du lavabo commençait à se remplir. Mes lèvres étaient complètement anesthésiées par le froid et le débit puissant.

Les sensations étaient vraiment incroyables! Je me suis allongée sur la serviette encore chaude et ai écarté bien grand mes cuisses.

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Je m'inclinai silencieusement et me rendis dans la luxueuse salle de bain. Madame entra derrière moi, pour vérifier, pensais-je, que je m'acquittasse convenablement de ma mission. Comme j'ouvrais le robinet de la vaste baignoire, elle me dit encore: Ni trop chaude ni trop froide.

Je n'ai nulle envie ni de me brûler ni d'être gelée. Mais ôtez donc votre veste, et retroussez vos manches! Vous ne voyez pas que vous allez être trempé? Comme je m'approchais de nouveau de la baignoire, quelle ne fut pas mon étonnement quand je vis que Madame commençait tranquillement à se déshabiller.

J'eus la discrétion de ne pas arrêter mon regard sur elle, mais, son image se reflétant dans les nombreux miroirs qui ornaient la salle de bain, je ne pouvais pas ne pas la voir.

Elle avait déboutonné sa robe, et était en train de l'enlever en la faisant passer par-dessus sa tête. Puis elle me la tendit: Elle était debout devant moi, avec pour seul vêtement la dentelle blanche de son soutien-gorge et de son slip, laquelle mettait en valeur le teint discrètement hâlé de sa peau.

Un léger embonpoint ne gâtait nullement la chair superbe de son ventre et de ses cuisses. On imagine facilement l'effet que produisit sur moi la vue de cette femme belle, grande, élégante, nue et terriblement appétissante j'eus le temps, dans un éclair, de voir, très distinctement, l'éminence arrondie que le tissu formait à l'endroit de son pubis. Mais je réussis à ne rien montrer de mon trouble, à faire comme si le spectacle qui m'était offert était quelque chose d'attendu et de normal, qu'il entrait dans mes fonctions les plus habituelles d'avoir devant les yeux.

Je continuais donc à m'affairer sur ma baignoire, vérifiant avec soin la température de l'eau, m'attendant à ce que Madame me dît bientôt ne plus avoir besoin de mes services. Mais elle continua à se déshabiller, sans marquer la moindre gêne, comme si elle était seule dans sa salle de bain.

Le soutien-gorge et le slip furent jetées par terre je vis soudain la touffe des poils noirs! Machinalement, je tendis le bras pour qu'elle pût s'y appuyer, comme lorsqu'on aide une personne à monter dans une voiture. Elle s'y appuya en effet et leva haut la jambe par-dessus le bord de la baignoire. J'eus un instant le gras de sa cuisse superbe à quelques centimètres à peine de mon visage. Pour un peu j'aurais pu la toucher, comme j'aurais pu effleurer du doigt les poils de sa touffe, parmi lesquels je voyais maintenant très distinctement la fente de son sexe avec les petites lèvres froissées qui en dépassaient légèrement.

Je pus également contempler, juste avant qu'elle ne les plongeât dans l'eau tiède, ses fesses à la fois fermes, pleines, un peu lourdes et adorablement lisses. Il me fallut une grand force de caractère pour ne pas y porter aussitôt les mains et pétrir cette chair magnifique.

Un peu chaude peut-être. Ajoutez un peu d'eau froide, je vous prie. Je fis couler un peu d'eau froide, puis vérifiai la température en plongeant ma main dans l'eau du bain, à peu de distance de son corps, juste au-dessus de ses jambes qu'elle tenait bien écartées.

Mon visage touchait presque ses seins, dont je voyais très distinctement les aréoles et les tétons agréablement roses. Madame restait immobile, assise, et comme s'abandonnant à la douceur de son bain. Je crus qu'il était enfin temps de m'éclipser discrètement, et je m'appliquai à graver une dernière fois dans ma mémoire le spectacle qu'il m'avait été donner de voir. Mais elle me dit: Je pris le gant de toilette et le savon, et je commençai à frotter le joli dos. Je frottais lentement, passant et repassant plusieurs fois au même endroit, reculant le plus possible le moment où il faudrait bien mettre fin à une occupation si agréable.

Je savonnais également son cou, en prenant soin de ne pas mouiller ses cheveux, ainsi que ses épaules et le haut de sa poitrine, sans oser encore toucher à ses seins. Je savonnai longuement ses bras, m'attardai encore plus longtemps sur le creux de ses aisselles, puis, après quelque hésitation car je redoutais une protestation de sa part et que la fête prît fin un peu trop brutalement , revenant à sa poitrine, je passai le gant sur ses seins.

Elle ne protesta pas. Mélanie, ma colocataire, était partie très tôt ce matin. Nous avions passé la nuit dernière à veiller tous les trois ensemble, assis sur le canapé devant la télévision. Jérémy était en train de se brosser les dents.

Il a collé timidement sa bouche sur mes tétons dressés! Il a caressé mon petit bouton au-dessus avec son pouce encore libre. Il me faisait couiner de plaisir en me doigtant, je ne retenais aucun de mes cris, aucun de mes gémissements. Je collais ma main sur la baignoire pour me retenir, la serviette glissait sur le carrelage, et la position était très inconfortable.

Sa bite commençait à se durcir au fur et à mesure que je le branlais. Il fallait que je la goûte! Il restait les bras ballants, savourant tranquillement sa pipe. Les assauts de la bite de Jérémy étaient de plus en plus forts.

Le carrelage était glacial, mais je le remarquais à peine. Jérémy commençait vraiment à se laisser aller! Il a soulevé sa queue pour que je puisse lécher ses couilles. Je les lapais comme une petite chatte, les mordillant doucement au passage. Il a commencé à se branler en même temps, sous mes yeux. Mmm… Même debout, les à-coups de Jérémy étaient sensationnels!




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Il a commencé à se branler en même temps, sous mes yeux. Mmm… Même debout, les à-coups de Jérémy étaient sensationnels! La cuvette du lavabo commençait à se remplir. Mes lèvres étaient complètement anesthésiées par le froid et le débit puissant. Les sensations étaient vraiment incroyables! Je me suis allongée sur la serviette encore chaude et ai écarté bien grand mes cuisses. Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

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Je pris le gant de toilette et le savon, et je commençai à frotter le joli dos. Je frottais lentement, passant et repassant plusieurs fois au même endroit, reculant le plus possible le moment où il faudrait bien mettre fin à une occupation si agréable. Je savonnais également son cou, en prenant soin de ne pas mouiller ses cheveux, ainsi que ses épaules et le haut de sa poitrine, sans oser encore toucher à ses seins.

Je savonnai longuement ses bras, m'attardai encore plus longtemps sur le creux de ses aisselles, puis, après quelque hésitation car je redoutais une protestation de sa part et que la fête prît fin un peu trop brutalement , revenant à sa poitrine, je passai le gant sur ses seins. Elle ne protesta pas. Je les savonnai abondamment, longtemps, commençant à les presser un peu, ou passant délicatement le gant sur le bout des tétons qui durcissaient et se dressaient de façon sensible, bien que rien, sur le visage de Madame, n'avouât encore qu'elle commençait à être troublée par mon savonnage.

Aidez-moi à me mettre debout. Et quand elle fut debout: Ce qu'elle fit, tendant vers moi son cul splendide. Alors je m'appliquai à en savonner toute la surface, le frottant d'abord avec douceur en décrivant de larges cercles, effleurant délicatement la peau, puis plus vigoureusement, prenant plaisir à palper cette chair élastique et agréablement molle qui m'était miraculeusement offerte, puis à la pétrir plus franchement comme on pétrirait une pâte.

Madame semblait s'abandonner passivement à mes respectueuses caresses, laissant même de temps à autre échapper un discret gémissement qui ne pouvait que m'encourager à poursuivre. La seule difficulté était l'ignorance dans laquelle j'étais des limites qu'éventuellement il était bon de ne pas franchir.

Je voulus m'en assurer: Qui vous a dit d'arrêter? Continuez donc à me savonner comme il faut. Je continuai donc à savonner son large cul, m'attardant sur la jolie raie verticale qui séparait les deux superbes lobes, et dans laquelle ma main s'enfonçait de plus en plus franchement, écartant la chair jusqu'à bien découvrir le trou de son derrière. Je me débarrassai du gant de toilette pour que ma main pût se mouvoir plus à l'aise dans le sillon plein de mousse.

J'éprouvais un plaisir panique à sentir mon doigt glisser sur son anus. Je m'y attardai, j'appuyai, et soudain mon doigt, que le savon rendait très glissant, força le passage et s'enfonça au plus profond de son intimité, sans que Madame, bien au contraire, opposât la moindre résistance. Elle eut une sorte de long râle et je sentis l'ensemble de son corps frissonner.

Et, pendant que ma main droite restait plaquée sur son cul, le doigt enfoncé tout entier dans son anus, ma main gauche fouillait sa touffe, frottait sa vulve, écartait les lèvres, y enfonçait les doigts, ou bien, remontant un peu pour chercher son clitoris, je le branlais sans plus de ménagement.

Ses gémissements devenaient de plus en plus aigus et intenses et se succédaient sur un rythme qui s'accélérait. Enfin elle eut un long cri, et je la sentis se tasser sur elle-même, prête à s'affaisser, comme si elle avait été soudain épuisée par un effort considérable. Je l'aidai à se rasseoir, puis à s'étendre dans l'eau tiède.

Elle resta quelque temps dans cette position, immobile, les yeux fermés, la tête reposant sur le bord de la baignoire. Madame manifesta enfin la volonté de sortir de la baignoire et réclama mon aide. Elle fut bientôt debout devant moi, nue et ruisselante comme une Vénus naissant de l'écume des mers.

Je m'empressai de lui tendre un peignoir pour éviter qu'elle ne prît froid. Mais au lieu de le prendre, elle alla s'asseoir sur la cuvette des toilettes. Maintenant ses cuisses largement écartées et exhibant sans aucune pudeur son pubis, cette femme élégante et fière se soulagea longuement, et j'entendais le jet puissant de son pipi éclabousser bruyamment l'eau de la cuvette.

Je demeurais debout devant elle, sans bouger, et tenant le peignoir. Elle me dit soudain, un peu sèchement: Elle eut la bonté de ne pas insister et se contenta de me dire: Je n'ai plus besoin de vos services.

Je quittai précipitamment la salle de bain, pressé que j'étais de pouvoir enfin me branler. Ajoutez HDS à vos favoris.

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On imagine facilement l'effet que produisit sur moi la vue de cette femme belle, grande, élégante, nue et terriblement appétissante j'eus le temps, dans un éclair, de voir, très distinctement, l'éminence arrondie que le tissu formait à l'endroit de son pubis. Mais je réussis à ne rien montrer de mon trouble, à faire comme si le spectacle qui m'était offert était quelque chose d'attendu et de normal, qu'il entrait dans mes fonctions les plus habituelles d'avoir devant les yeux.

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Madame restait immobile, assise, et comme s'abandonnant à la douceur de son bain. Je crus qu'il était enfin temps de m'éclipser discrètement, et je m'appliquai à graver une dernière fois dans ma mémoire le spectacle qu'il m'avait été donner de voir.

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Elle ne protesta pas. Je les savonnai abondamment, longtemps, commençant à les presser un peu, ou passant délicatement le gant sur le bout des tétons qui durcissaient et se dressaient de façon sensible, bien que rien, sur le visage de Madame, n'avouât encore qu'elle commençait à être troublée par mon savonnage.

Aidez-moi à me mettre debout. Et quand elle fut debout: Ce qu'elle fit, tendant vers moi son cul splendide. Nous avions passé la nuit dernière à veiller tous les trois ensemble, assis sur le canapé devant la télévision.

Jérémy était en train de se brosser les dents. Il a collé timidement sa bouche sur mes tétons dressés! Il a caressé mon petit bouton au-dessus avec son pouce encore libre. Il me faisait couiner de plaisir en me doigtant, je ne retenais aucun de mes cris, aucun de mes gémissements.

Je collais ma main sur la baignoire pour me retenir, la serviette glissait sur le carrelage, et la position était très inconfortable. Sa bite commençait à se durcir au fur et à mesure que je le branlais. Il fallait que je la goûte! Il restait les bras ballants, savourant tranquillement sa pipe.

Les assauts de la bite de Jérémy étaient de plus en plus forts. Le carrelage était glacial, mais je le remarquais à peine. Jérémy commençait vraiment à se laisser aller! Il a soulevé sa queue pour que je puisse lécher ses couilles. Je les lapais comme une petite chatte, les mordillant doucement au passage. Il a commencé à se branler en même temps, sous mes yeux.

Mmm… Même debout, les à-coups de Jérémy étaient sensationnels! La cuvette du lavabo commençait à se remplir.

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