Recit sexe sexe frere et soeur

recit sexe sexe frere et soeur

Dès le lendemain, je pris la décision de me ressaisir! Je rejoins Franck dans le salon et nous partions ensemble à la piscine. Notre arrêt arriva, nous descendions. Franck me voyant dans la lune posa une main sur mon épaule, histoire de me réveiller. Une fois notre entrée payée, nous nous dirigions vers les cabines pour se changer, du monde partout Il se retourna, et se stoppa, il me contemplait à son tour: Je vis également dans son regard, que lui aussi se sentait bien gêné.

Franck lui pénétra un doigt, puis 2 et commença un doux va-et-vient: Tout cela de manière la plus silencieuse possible étant cernés de tous bords par des tonnes de gens attendant une cabine pour se changer, il me prit par les reins et commença à viser ma chatte avec son énorme bite.

Franck commença à aller vraiment vite, je sentais ses couilles taper sur mon cul. Aussi lorsque je change les draps de son lit, je trouve toujours des taches bizarres. Nous vivons à Toulouse chez nos parents qui sont très souvent absent pour leur travail, et nous avons chacun notre propre chambre. Je dormais à poings fermés. A un moment, je sens une paire de mains me caresser les cuisses, puis me les écarter pour glisser un doigt dans ma chatte serrée. Je suis gênée mais mon frère est plutôt mignon alors je fais semblant de dormir.

Je me laisse donc faire. Il est en train de lécher ma chatte. Je sens aussi sa bite le long de mon bras déjà bien dure. Maintenant, il remet ça avec ses doigts pour me les fourrer tout entiers, il est en train de dilater ma chatte.

Il sort de ma chambre en vitesse. Il devenait tout rouge et dit: Et il partit aussitôt vers la salle de bains prendre sa douche. La nuit suivante, il revient doucement dans ma chambre! Il avait bien aimé ça le petit cochon! Il me baise comme un puceau très excité et à peine entrer, il éjacule dans mon vagin en même pas une minute. Il a même pas pris le temps de me faire mouiller. Il me pénètre par derrière en mettant tout son poids sur moi, sans complexe.

Et là il me pilonne sauvagement et éjacule dans mon anus. Une autre nuit, le voilà de nouveau dans ma chambre. Je ne vous raconte pas la peur que je lui ai faite. Je ne dis rien mais le bloque en lui prenant les fesses dans mes mains. Il retourne en moi et alors de plus belle mais cette fois avec encore moins de retenue que les nuits précédentes. Je le sens jouir. Il sème sa semence en moi. Maintenant mon frangin vient presque toutes les nuits, sauf celles où mon petit copain dort avec moi.

Entre frère et soeur - histoire érotique. Gris clair Gris Blanc. Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs. Appelez le 08 95 22 70 Oui, et John La Semelle le dit bien haut, ce récit est super bandant et on espère lire une suite. Moi aussi je le fais avec mon demi frere et chaque fois qu'on le fais c'est que du plaisir et c'est ce qui nous pousse à recommencer à chaque fois.

Très bandante ton histoire. Jaimerait avoir une soeur pourgent faire sa. J' ai adoré cette histoire et j'aurais aimé que ma soeur soit pareil.

Mr sexe com sexe anime


recit sexe sexe frere et soeur

Il se mit pourtant au travail. Avant de commencer à crocheter la fermeture, il maugréa, en reluquant la dentelle de ma pièce de lingerie: Je restai silencieuse, le regardant agir, tel un objet. Je ne voulais pas le déconcentrer. Je n'étais qu'un mannequin pour son exercice. Pourtant, la situation commençait à m'exciter aussi. Mes tétons durcissaient sous mon soutien gorge, et j'eus peur que la transparence ne trahisse mon état. Je jetai un regard vers lui.

Il ne regardait pas vraiment mes seins. Son regard était perdu dans sa concentration. Quelque part, je crois que j'étais légèrement déçue. A un moment il s'écria, m'extirpant de mes pensées: M'accrochant à son épaule, je me redressais, torse contre torse. Je me retrouvais face à lui, les jambes faisant toujours le tour de son dos. Je pris ses mains et les passaient dans mon dos pour lui montrer ce qu'il fallait faire. C'était assez délicat, mais on y arriva.

Je le refermai, puis l'attaquant par surprise pour le renverser et me retrouver de nouveau dessus, je lui demandai de le refaire seul. Il souleva un peu son torse, et s'attaqua à la fermeture. Evan apprenait bien vite, car mon soutif ne résista pas longtemps à son assaut.

Un petit "clip" se fit entendre. Etant penchée en avant, je n'avais pas calculée la force de gravité qui allait décoller mon soutien gorge de mes seins. C'est ce qui arriva. Je me trouvais donc face à mon frère, le soutif pendouillant à hauteur de ma poitrine, le nez de mon frère juste en dessous. L'instant de surprise passée, j'envoyais mes mains sur le tissu pour le plaquer contre mon buste. Evan avait d'autres projets, et fut plus rapide à l'exécution, ses mains se posèrent avant les miennes sur le tissu, et dans mon mouvement, je le poussais sur mes seins.

Après mon cul, mon frère avait les mains sur mes seins. Je dégageai mes petites mains, lui laissant toute la liberté d'action.

Je lui faisais confiance, et ses intentions ne pouvaient être que bonnes. Il alla chercher les bretelles qui devaient se rejoindre dans mon dos, et les referma. Je ne savais pas du tout ce qu'il comptait faire, et je me suis senti rassurée. Mais il avait d'autres choses à apprendre. Je lui demandai donc: Ma question semblait le perturber. J'ai déjà vu des films pornos tu sais. C'est pour ça qu'on les appelle des actrices d'ailleurs. Il fit une sorte de grimace en me donnant une tape taquine sur le visage.

Je lui souris, et lui expliquais. Beaucoup d'hommes les oublient les premières fois. C'est très sensible, surtout quand on est excitées. Je baissai la tête pour regarder. Ainsi la transparence était suffisante. Il ne semblait pas vouloir en rester là: C'était un mensonge, mais j'avais honte de l'avouer.

Il posa ses mains sur mes seins de nouveau. Ca m'électrisa légèrement, mais son inactivité me rendit très vite mes esprits. Je lui expliquai alors: Il faut masser aussi. Mais mon soutien gorge n'était pas des plus élastiques, et l'empêchait de faire vraiment de l'effet. Là, je ne sens rien. Il alla de nouveau dégrafer mon soutif pour avoir un peu de place pour placer ses mains. Il les glissa sous le tissu, et remonta lentement la courbe de mes seins.

Le frottement du tissu sur ses poignets semblait le déranger. Le plaisir occasionnée par la situation — moi dépoitraillée sur mon frère qui me malaxait les seins — me cloua le bec. Je parvins quand même à articuler en me concentrant: Il le faisait bien, et je ne pus retenir un soupir de plaisir. Il continua son massage pendant quelques instants, durant lesquels je fermais les yeux pour profiter de sa caresse.

A peine avais-je dégagé ses mains de mes seins, je sentis un doigt sur la raie de mes fesses. En me levant, je sentis un gros renflement sous le pantalon de mon frère, ce qui me rendit le sourire. Je restais bouche bée comme une idiote, puis finalement: Il était désormais très proche, et en relevant mes yeux, je le surpris en train de mater mon buste sans retenue. Je lui relevai le visage en le grondant avec le sourire: Il me répondit en me regardant dans les yeux: Il parla avant que je puisse dire un mot: Je ne vois pas ce que je pourrais te dire plus que ce que tu ne sais déjà Tout en parlant, il avait plaqué encore un peu plus son sexe entre mes fesses.

On avait déjà été trop loin, et la pénétration était un pas que je ne me permettrai pas de franchir. Un bruit de frottement de tissu arriva à mes oreilles. En un mouvement, mon frère avait écarté le tissu, révélant ma fente. Et pourtant, dans cette vague de plaisir qui me submergeait, je sentis une larme chaude couler sur ma joue. Je tournais le dos à mon frère, aussi ne pouvait-il pas voir mon état. Encore une fois, une vague de plaisir me noya.

Finalement, je le sentis se contracter et éjaculer en moi, sans prévenir. Il existe une autre théorie selon laquelle cela s'est déjà produit. Afficher plus Afficher moins Ce n'est pas toi, c'est vrai.

A peine entrée dans la pièce, une nouvelle vague de larmes me secoua. Mes yeux étaient rouges, et mon maquillage avait été détruit par mes larmes salées. Mes seins présentaient des traces de doigts et de pincement. Je me retournai pour remplir la baignoire. Il fallait que je me lave, que je lave ma chatte encore souillée de son sperme.

Mon string était complètement mouillé. Je me pinçais les lèvres pour retenir mes sanglots, et entreprit de laver mon string au savon dans un lavabo en attendant que la baignoire se remplisse. Pendant que je frottais le sous-vêtement, mon esprit vagabonda. La salle de bains était étonnement petite, du moins, comparée à la chambre à coucher. Je ne pouvais plus le voir de la même façon. Ok, on avait franchi un pas énorme dans la chambre à coucher. Mais je ne me sentais pas violé pour autant, malgré les larmes et tout le reste.

Pas de quoi en faire tout un plat alors. Je lui souhaiterais simplement une bonne chance pour son mariage et sa nuit de noces. Mais un tel obstacle ne valait pas grand-chose devant Evan. Pour être plus exact, il était nu. Evidemment, mon regard se porta sur son sexe, qui pendait contre ses cuisses, mais qui semblait quand même avoir conservé une certaine rigidité de nos ébats.

Je me surpris à avoir des envies de fellation. Ou bien était il dans le même état que moi, à ne pas savoir où se mettre, et ne faisant que satisfaire ses désirs? Je finis par lui demander: Ce fut lui qui brisa le silence. Tu es partie sans rien dire. Avais-je vraiment un choix de réponses? Aucune chance que ce soit parfait du premier coup. Je me retournai rapidement pour lui faire face: En un pas, mon frère franchit la distance qui nous séparait.

Ses mains se posèrent sur mon dos, et il commença à le frotter, de plus en plus lentement, sensuellement. De temps en temps, ses mains franchissaient les limites fictives qui limitaient mon dos, allant caresser la naissance de mes seins ou la chute des mes reins. Après quelques minutes de ce manège, je me retournai, pour lui rendre le même service, frotter son dos.

Pourtant il se retourna coupant cours au contact visuel établi, et me laissa un libre accès à son dos pour que puisse lui rendre le même service. Mes mains allaient indécemment sur ses fesses pour remonter par son torse. La tentation de faire connaissance intime avec son sexe était indescriptible, mais je parvins à résister. A vrai dire, je me surprenais.

Je me savais incapable de lui résister, vu mon état actuel. Evan se retourna pour me faire face de nouveau. On se regarda dans les yeux, et cette fois le contact était un peu plus solide. Je ne croyais pas en ces conneries de lien fraternel psychique ou quoique ce soit, mais à ce moment précis, je me surpris à espérer que je me trompais, pour que je puisse communiquer à mon frère mes envies les plus profondes et inavoués.

En voyant ses bras bouger en ma direction, je crus défaillir, compte tenu du timing. Les mains de mon frère atterrirent sur mes hanches, et Evan me tira vers lui. Ce fut moi qui amenai le train à la station suivante. Puis, cédant à mon fantasme du moment, ma main droite quitta son poste pour aller se poser directement sur la hampe de mon frère. Je me mis à le branler gentiment, savourant chaque seconde que ma main passait en contact avec cette lance de chair.

Evan me caressa la motte, mais sans jamais entrer. Pour une raison inconnue, je trouvais ça vulgaire comme pratique. Et pour une raison encore plus obscure, mon frère avait dû le sentir — ou bien le penser aussi. Ma bouche se retrouva successivement sur son menton, son cou, son torse, son ventre, son nombril puis son pubis. Je le fis sortir tout aussi lentement, et en levant avec ma langue au passage, puis je le pris des deux mains pour le sucer.

Au bout de quelques minutes de jeu, je déplaçai ma main gauche entre mes cuisses pour me caresser. Accroupie, les jambes écartées, une main sur mon clito, une bite dans la gorge, le tout sous la douche. Sans ajouter à cela le fait que la bite appartenait à mon frère. Il finit par se baisser, pour me relever, en me prenant par les seins. Une fois mon visage au niveau du sien, on échangea un bref, mais passionné, baiser. Je fis un pas en arrière, et me retournai.

Il fit frotter le bout de sa bite contre la raie de mes fesses, ce à quoi je répondis par un léger remuement du bassin, signalant mon impatience. Finalement, il me pénétra. Il est vrai que dans ma position, ma rosette devait être particulièrement provocante, parfaitement ronde, étirée par ma courbure. Il entra donc lentement par la voie anale, et rapidement le plaisir prit le pas sur la surprise.

Un râle sorti de ma bouche, sans mon autorisation, me ramena sous la douche, alors que mon frère continuait sa progression. Il avait bien fait de poser à ce moment là ses mains sur mes hanches, car autrement, je me serais certainement écrasée sur le sol, mes jambes complètement flageolantes. Je me laissais quand même aller au plaisir, décidée à en profiter, quitte à en être arrivé là. Mêlés au bruit rythmé et rapide que faisaient les couilles de mon frère contre mes fesses, des sons variés, symptomatiques de mon plaisir, envahirent la salle de bains.

Je la sortis, et me retournai sans la lâcher. Je regardai mon frère droit dans les yeux, alors que je reculai vers un des murs de la douche, le tirant par la queue. Plaquant mon dos contre le mur, je plaçai sa bite contre ma chatte. Prenant ses mains, je les posai sur mes fesses. Il commença directement par un mouvement rapide. Mon visage était à la hauteur de celui de mon frère, et il me regardait à chaque coup de butoir dans mon vagin. La différence était énorme. Puis finalement, je les fis remonter sur son visage, pour le prendre entre mes mains, alors que je me penchai en avant pour souder mes lèvres aux siennes.

Evan ralentit le rythme de ses coups, pour profiter pleinement du baiser. La main droite de mon frère quitta mes fesses, tandis que la gauche se positionnait en plein milieu pour mieux me tenir. De sa main libre, Evan ouvrit la porte de la douche et me porta dehors. Rêveries d'une jeune fille bi http: La piscine de ma copine http: J'agrippai la poignée, et poussai lentement la porte sans faire de bruit.

J'enlevai mes talons avant d'entrer, puis me glissai à l'intérieur en renfermant la porte avec la même douceur. J'avais beau avoir établi un plan d'action sur la route du retour, je me sentais toute paumée à l'entrée de l'appartement, ne sachant trop quoi faire. Bon, on s'y prend doucement. Je pris la direction de la salle de bain, et me déshabillai en vitesse, en fourrant tous mes vêtements dans la salle de bain. J'entrai ensuite sous la douche pour faire disparaître toute odeur qui pourrait trahir les activités de la soirée.

L'épreuve fut difficile compte tenu de la tournure des évènements la dernière fois que j'ai pris une douche. J'avais beaucoup de mal à garder les idées claires, mais il le fallait, sans quoi mon monde s'effondrerait.

Ce que j'avais accompli avec mon frère, moi même avait du mal à me l'expliquer, le rationaliser. J'ose à peine imaginer ce que les autres penseraient, eux qui n'ont pas eu à subir la tentation, voir par moment la torture de la tension sexuelle. Je me savonnai rapidement, et rejoignais la chambre. Mon copain était allongé dans le lit et dormait à poings fermés. J'ouvris mon armoire pour y prendre une nuisette et un string, avant de me glisser sous la couette.

Je ne me sentais pas coupable, ni traîtresse vis à vis de mon copain. C'était étrange, j'avais toujours méprisé, et je crois que c'est toujours les cas, les hommes et femmes qui trompaient leurs conjoints. J'étais pour une honnêteté totale dans le couple. Si on sent qu'on a envie d'aller voir ailleurs, il faut rompre d'abord, c'est pas si compliqué. Et là, je ne sais pas. Je me sentais toute légère. Je ne sais pas si c'est l'effet de la douche et l'état post euphorique du à notre nuit d'amour, mais j'étais vraiment bien.

Mais que faire de mon copain? Je ne me sentais pas une envie de rompre, mais en même temps, c'était la seule chose à faire. Le plus dur sera de lui dire pourquoi Je n'ai pas envie de vivre dans le mensonge, et de toute façon, il finira par remarquer mon détachement. En attendant, le jour n'allait pas tarder à se lever et j'avais les paupières lourdes. Surtout ne t'arrêtes pas. Oh mon Dieu, ce que je donnerais pour que ce moment, cette sensation dure à jamais.

Entretenues, les caresses à elles seules allaient me faire jouir. Un doigt insolent se promena sur le sillon entre mes deux monts. Il parcourait lentement la petite distance qui séparait mes seins et escaladait avec une vitesse constante les courbes généreuses qu'offrait ma poitrine.

Bien que ce doigt n'était pas le seul à agir sur mon corps, le contact était tellement électrisant que j'avais fait abstraction de tout le reste.

Je ne sentais même pas le lit sous mon dos. Les caresses continuais, toujours aussi lentes. Une lenteur calculée, voulue, imposée et réfléchie. C'était une caresse respectueuse et admirative. Celle qui ne peut être prodiguée que par un homme qui vous aime vous et votre corps et qui prend du plaisir en vous en donnant. Celui qui joue à découvrir votre corps, qui veut le connaître dans ses moindres recoins. Celui qui croît en la fusion de l'âme et du corps dans un couple, et qui considère le votre comme le sien, qui vous fait ce qu'il aurait qu'on lui fasse, eut-il été une femme.

C'était tout simplement divin, et rien qu'à y penser, je me sens toute chose. Un navire de chair mit fin à cette caresse. D'aussi loin que je puisse me souvenir, il avait fait son apparition vers le bas de mon ventre, et mit les voiles vers un sillon précédemment assiégé par un doigt expert. Il se logea entre mes deux vallées gonflées, comme si c'était sa place, depuis toujours, et pour toujours. Il y resta quelques temps, avant que des mains mêlant force et douceur se posèrent de part et d'autre de ma poitrine, emprisonnant la verge saillante qui me faisait face.

Un mouvement circulaire, se mit à lustrer l'engin, qui se retrouva parfois projeté vers mon visage, sans jamais y parvenir. Sans m'exciter réellement, la situation me plaisait, et me donnait la sourire. J'aimais voir et savoir mes seins utilisés, comme un outil un objet, mais pas n'importe lequel. Un objet de qualité entre les mains d'un élu. Un peu comme un samouraï avec son katana.

Oui, c'est cela, j'étais à la place du katana, fière d'être à la hauteur, et fière d'être mise à l'emploi aussi dignement. Bizarre ces femmes qui luttent pour qu'on arrête de les traiter comme des objets.

Il est possible de donner une âme à certains objets, de tisser une relation unique avec lui, et de le traiter comme une divinité. Tous les objets ne sont pas dans le même sac, et je dois avouer qu'être adulée est une sensation à laquelle je prenais plaisir.

Bah, avec qui pourrais-je en parler sans être traitée de rétrograde? Quelle est cette sensation? Un liquide, en très petite quantité venait d'attaquer mon menton.

Tiens, une autre zone de mon menton vient d'être attaquée. J'avais très peu dormi, et puis un rêve comme celui que je venais de faire n'était pas des plus faciles à quitter. Je n'eu pas le temps de faire la moue que je compris le pourquoi du comment. Assis sur mon ventre, mon copain était en train de se faire plaisir, en s'administrant une branlette espagnole!

Il n'avait même pas pris la peine de faire une pause suite à mon réveil. Je trouve qu'il y avait un certain manque de respect dans son action. Une voix intérieure fit écho en moi, rappelant les pensées que j'avais eu en rêvant. Etre traitée en objet, c'est bien ce que tu voulais non?

En fait, il faut le bon homme, celui à qui j'aurais donné les clés de ma personne. Les seules clés que j'ai données à Eric sont celles de mon appart. Peut être dans d'autres circonstances J'étais en mode, c'est l'homme de ma vie, et celui qui se faisait plaisir sur moi en ce moment était un peu intrusif.

Mais ce n'est pas de sa faute. Il ne pouvait et ne devait pas savoir ce qui s'est passé avec Evan. Perdue, dans mes pensées, je n'avais pas remarqué qu'Eric me dévisageait - tout en continuant son va et vient. Le compliment me touchait profondément. Il me faisait plaisir, tout en me chagrinant. La rupture s'annonçait encore plus difficile. Tiens un autre argument en faveur de ton adjectif: Tu veux que je t'aide ou tu crois pouvoir y arriver?

J'étais restée dans la position dans laquelle je m'étais réveillée: Je ne dors jamais comme ça, mais il a du me mettre dans la position qui l'arrangeait. Il arbora ce sourire coquin que je lui connaissais. C'était ce qui m'avait fait craquer chez lui. Cette façon de tourner autour du pot quand on parlait de choses sexuelles. Et si on convient que "tourner autour du pot en matière de sexe" est ce qu'on appelle "sensualité", alors c'était son extrême sensualité.

Il était fort dans la suggestivité non explicite, et je crois que je le lui rendais bien. J'ai du mal à croire qu'un si beau paysage puisse cacher un quelconque danger. Et quel conseil auriez vous à me donner dans ce cas? Je portais coquinement un doigt à ma bouche légèrement entrouverte, et levait les yeux en coin, faisant mine de réfléchir.

Laissez moi m'en occuper mon capitaine. Ma main se retrouva sur la bite qui dansait encore entre mes seins, et mit fin à sa valse en l'empoignant fermement. On arrêta là-dessus et avons regagnés nos lit car nous étions fatigués et j'avais le sexe très sensible et douloureux après cette soirée mémorable. Le lendemain était un dimanche. Mon père était parti faire du sport et ma mère faire quelques achats au super-Marché du coin.

Emilie est venue dans ma chambre et baissant sa culotte, elle frotta son sexe avec ses doigts pour me les présentant en me disant de sentir. Je reniflais sans problème car j'avais l'habitude de sentir son foufouillon, mais là c'était surprenant, ça sentait le poisson.

Nous avons ri un bon moment. Elle était très excitée et passa sa main dans mon pyjama pour me saisir la verge. De suite je me mis à bander. Elle a baissé alors mon pantalon, s'est pencher et à commencer à me sucer. Elle s'est alors relevée et m'a annoncer que chez moi ça sentait pareil, même plus.

Complétement folle d'excitation, elle m'a englouti la bite comme elle ne l'avait jamais fait. Elle l'avait prise complétement au plus profond de sa bouche, à telle point que sa bouche venait en butée contre les poils. On n'en voyait plus le moindre morceau. Elle avalait tout me disant que c'était dommage que je ne me sois pas retenu, qu'elle aurait bien aimé que je refasse ça sur sa vulve mais que malgré tout ça avait été bon.

Pas le temps de recommencer, on passait à la salle de bain se nettoyer chacun notre tour de peur que nos parents ne sente ces odeurs très significatives. Depuis ce jour, régulièrement, nos parties se terminaient par une éjaculation entre ses cuisses, avec quelques exceptions ou elle me suçait jusqu'au bout ou elle ne recrachait rien.

Généralement cela arrivait quand on ne voulait pas tacher les draps, comme par exemple quand on dormait dans le même lit chez nos grands-parents ou pendant les vacances. C'est d'ailleurs à une de ces occasions, que l'on a franchi l'ultime étape. J'avais 15 ans et Emilie 13 et demi. Elle commençait à avoir des seins et nous prenions l'un comme l'autre, beaucoup de plaisir quand je lui caressais ses petits mamelons.

J'aimais les voir se durcir et pointer dès que je les titillais. En plus Emilie, gémissait de plus en plus fort lors de nos attouchements et elle criait autant quand je m'occupais de ses tétons que de sa foufoune, ce qui n'était pas pour me déplaire.

Sa petite touffe était également un véritable délice. Très rapidement elle est passée de quelques poils épars, a un joli minou poilu, bien dessiné. En plus, les poils conservaient l'odeur du pipi qui avait goutté le long de ces jolies boucles avant de tomber dans la cuvette. J'adorais ce mélange de cyprine et urine et souvent je reniflais sa culotte en attendant de sentir la source divine.

C'est donc à cette époque que nous sommes partis en vacance en Espagne sur la Costa Brava. Mes parents avaient réservé dans une pension familiale. Une sorte de petit hôtel qui donnait sur le port. C'était pour nous, des vacances inoubliables car nous étions les seuls maitres de notre chambre car nos parents n'en avaient pas les clés. Sous prétexte de mieux voir la télévision, nous avions rapproché nos deux lits, et personne ne soupçonnait quoique ce soit. Pourtant tous les soirs nous nous adonnions à notre activité préférée: Il nous est même arrivé de le faire à six reprises, ce qui dura toute la nuit et au matin, nous n'avions pas été à la plage avec nos parents afin de récupérer.

Cela nous permis de recommencer le matin. Un soir, après s'être longuement sucé et que j'ai éjaculé dans la bouche d'Emilie pour ne pas tacher les draps, j'étais allongé sur le dos pour me reposer un peu. Emilie s'était assis sur mon ventre et se reculais pour se positionner contre mon sexe. Mon sexe s'était ramolli après notre première extase mais elle avait le don de me faire bander à mort dès qu'elle le voulait et c'est contre un véritable pieu prêt à exploser qu'elle frottait sa petite fente.

Elle jouait à mettre ma bite juste à l'entrée de son vagin. On fermait tous les deux les yeux tant c'était bon. Alors que j'étais à deux doigts d'éjaculer, j'ouvris les yeux en lui demandant d'arrêter pour ne pas en mettre partout. Elle ralentit sans s'arrêter puis en me regardant dans les yeux elle poussait un peu plus son bassin en arrière ce qui eut pour effet de faire pénétrer un peu plus ma verge. Je regardais cette pénétration complétement hypnotisé par le spectacle. A chaque mouvement, ma bite disparaissait à l'intérieur un peu plus.

Ses mouvements se faisant de plus en plus ample je la pénétrais de plus en plus profond, jusqu'à ce que je sois complétement enfoncé en elle. Elle se maintenait cambré de manière à garder mon sexe au plus profond et gigotait un peu, ce qui était vraiment merveilleux.

Je dû la maintenir à plusieurs reprises fermement par la taille pour qu'elle s'immobilise et ne pas jouir tant c'était bon. Elle partageait cette sensation car elle au contraire, forçait pour bouger un peu et me sentir un peu plus en elle. Ne pouvant me retenir j'ai joui avec une force incroyable au plus profond d'elle.

Elle s'appuyait pour s'enfoncer encore plus et jouissait en même temps. C'était divin mais très vite, nous revinrent sur terre. De plus, elle ne prenait pas la pilule et une folle angoisse s'empara de moi. Elle ne semblait pas se tracasser, mais elle était encore très jeune et je me disais qu'elle était un peu inconsciente. Ceci dit, je portais une grand part de responsabilité car sur le moment, j'avais perdu tout repère avec la réalité et ce risque ne m'étais même pas venu à l'esprit.

Cette angoisse persista plusieurs jours, nous freinant dans nos rapports, mais un matin, elle me réveilla avec une fellation et m'annonçait qu'elle avait ses règles. Nous étions vraiment rassurés et content car en plus, les tâches que nous avions fait dans son lit lorsqu'elle a perdu sa virginité, pouvaient alors être expliquées par ses menstruations.

Les voisins quant à eux, semblaient ne pas s'être rendu compte de nos galipettes. Emilie connaissait à peu près les risques de grossesse et des périodes d'ovulation.

Il est vrai qu'en fin de compte ce n'étais plus une gamine. Elle allait avoir 14 ans et connaissait certainement plus de choses que moi sur les choses pratiques. Je la voyais encore comme une enfant mais c'était à présent une petite femme.

Durant ses règles, nous ne faisions l'amour que par pénétration car le sang nous dégoutait, mais on y allait bon train jusqu'à éjaculation sans nous retenir. On mettait une serviette sur le lit pour ne pas tacher les draps et je la prenais 3 à 4 fois par nuit. Une fois les règles terminées, nous avons repris nos attouchements et léchouilles, alternant éjaculations buccales et vaginales, du moins la première semaine qui suivait la menstruation, car il n'y avait pas de risque, me disait-elle.

On vivait véritablement en petit couple dès que notre porte de chambre était fermée. Un jeune couple qui passe son temps à faire l'amour. C'est ainsi que ce sont terminées les plus agréables vacances de ma vie. Nous avons repris l'école et par obligation, avons réduit la fréquence de nos rapport. Entre les périodes d'ovulation et les possibilités de faire l'amour sans risque de nous faire surprendre, nous avions un peu de mal à faire l'amour comme il nous plaisait.

C'était un peu frustrant jusqu'au jour ou Emilie me tint en haleine toute la journée en me promettant une surprise qu'elle me dévoilerait le soir. Elle avait dit ça à voix basse en me caressant le sexe à travers le pantalon. Nous étions dans le salon et maman dans la salle de bain. Si ça avait été le contraire je crois que je l'aurais prise tout debout bien que maman soit dans la maison. On prenait d'ailleurs de plus en plus de risques. Je pense que ça nous excitait malgré le fait que, si on avait été découvert ça aurait été une catastrophe.

C'est donc après le diner, qu'Emilie m'entraina dans sa chambre. Elle tira le verrou de la porte et me fis assoir sur son lit. Nous étions adolescent et nos parents comprenaient bien qu'on s'isole en fermant nos portes à clef. Ceci nous arrangeait bien car nous laissait toute amplitude pour nous laisser aller. Cependant, jusqu'alors, nous n'avions jamais été plus loin que des attouchements quand ils étaient à la maison.

Trop peur d'entendre frapper à la porte et devoir ouvrir alors qu'on faisait l'amour. Mais cette fois fut différente.

Elle retira ensuite une jambe, puis l'autre. Je me retrouvais totalement nus debout devant elle alors que les parents étaient encore à table à prendre leur café. Elle me prit en bouche et me suça avec beaucoup de tendresse pendant qu'elle me caressait les bourses. Je l'entrainai alors sur le lit, relevant juste sa jupe et écartant sa culotte pour un 69 endiablé ou elle lâcha quelques jets d'urine en même temps que des spasmes de plaisir.

Après quelques minutes elle se retourna, s'allongea sur le dos et me demanda de la prendre. Je ne me fis pas prier et en faisant très attention de ne pas faire trop de bruit, nous avons fait l'amour.

Alors que j'allais me retirer prêt à jouir, elle m'agrippa avec ses jambes, me serra très fort dans les bras et remua son bassin faisant pénétrer ma bite au plus profond de sa chatte à chaque étreinte. Je sentais monter la sève et tentais de me retirer sans succès. Elle me maintenait prisonnier alors que je commençais à éjaculer. Malgré l'inquiétude j'ai jouit longuement en elle et d'une intensité telle que j'en avais les jambes coupées. Je sentais le sperme sortir par saccade, emplir le fond de son vagin.

Je pense même que le risque a augmenter l'intensité de ma jouissance. Je me redressais ensuite lui demandant si elle était folle car d'après nos calculs qui conditionnaient un peu notre vie, elle était en pleine période d'ovulation et le risque était énorme. C'est alors qu'elle m'annonça sa surprise.

Comme elle n'avait pas de règle régulière, le gynéco lui avait prescrit en accord avec maman, la pilule pour stabiliser son cycle et elle la prenait depuis quelques jours. Nous pouvions alors nous laisser aller sans crainte, et ne nous en privions pas, car depuis ce jour, nous n'hésitions pas à nous enfermer dans sa chambre ou la mienne pour nous livrer à notre débauche sans retenu.

Nos parents étaient aux anges et n'arrêtaient pas de se vanter à droite, à gauche de leurs enfant qui s'entendaient à merveille et étaient d'une très grande complicité alors que dans leur entourage, les enfants des copains ne cessaient de se chamailler. Puis est venu le temps des premiers amours, pour moi comme pour elle, ce qui ne nous a pas empêchés de continuer.

Pas plus que nos premières relations sexuelles avec nos fiancés es , ni même nos conjoints lorsque nous nous sommes mariés. Nous nous voyons régulièrement en cachette et faisons l'amour ensemble plusieurs fois par semaine. Nous en profitons pour réaliser tout ce que nos conjoints n'apprécient pas. Mon beau-frère par exemple n'apprécie pas les jeux d'uro, alors on se rattrape tous les deux sans aucune limite.

Ma femme n'aime pas du tout la sodomie, alors Emilie s'est portée volontaire et apprécie fortement. Nous aimons également nous exhiber et nous nous rendons régulièrement sur un petit parking d'une forêt ou nombreux couples viennent faire l'amour devant les voyeurs qui se masturbent.

Nous y allons régulièrement et faisons l'amour aux yeux des voyeurs. A plusieurs reprises pendant que je la pénétrais, elle a ouvert la vitre pour branler les spectateurs ou les sucer, ce qui est serait complétement impensable en compagnie de son mari. Nous expérimentons tout ce dont nous avons envie.

On a prévu d'aller tous les deux dans une boite échangiste, mais ce n'est encore qu'un projet car il nous faut trouver une excuse auprès de nos époux ses pour nous absenter ainsi une grande partie de la nuit.

A ce jour, on s'est avoué à plusieurs reprises être beaucoup plus excités ensemble qu'avec nos conjoints et je pense que nos rapports extra-conjugaux se prolongeront jusqu'à la fin de notre vie sexuelle car nous n'imaginons pas notre vie autrement. Nous sommes donc obligés de nous cacher comme le faisaient les homosexuels il y a quelques années. Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes.

.



M le sexe mr sexe gratuit


Il me baise comme un puceau très excité et à peine entrer, il éjacule dans mon vagin en même pas une minute. Il a même pas pris le temps de me faire mouiller. Il me pénètre par derrière en mettant tout son poids sur moi, sans complexe. Et là il me pilonne sauvagement et éjacule dans mon anus. Une autre nuit, le voilà de nouveau dans ma chambre.

Je ne vous raconte pas la peur que je lui ai faite. Je ne dis rien mais le bloque en lui prenant les fesses dans mes mains. Il retourne en moi et alors de plus belle mais cette fois avec encore moins de retenue que les nuits précédentes.

Je le sens jouir. Il sème sa semence en moi. Maintenant mon frangin vient presque toutes les nuits, sauf celles où mon petit copain dort avec moi. Entre frère et soeur - histoire érotique. Gris clair Gris Blanc. Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs. Appelez le 08 95 22 70 Oui, et John La Semelle le dit bien haut, ce récit est super bandant et on espère lire une suite.

Moi aussi je le fais avec mon demi frere et chaque fois qu'on le fais c'est que du plaisir et c'est ce qui nous pousse à recommencer à chaque fois. Très bandante ton histoire. Jaimerait avoir une soeur pourgent faire sa. J' ai adoré cette histoire et j'aurais aimé que ma soeur soit pareil.

Putain c tros bandant. Ça m'a fait bander car c'est excitant. J'aurais aimé avoir un frère malgré cela je suis fille unique. Se doutait-elle de quelque chose? J'avais une petite bâche plastique qui me servait de toile cirée, que je me servais lorsque je faisais de la peint ure. On s'en servait comme alèse que l'on mettait sur le lit.

Aussi, je m'allongeais généralement sur le dos sans rien faire et elle s'accroupissait au-dessus de mon visage. Après quelques secondes, elle se libérait déversant de grandes quantités d'urine dans ma bouche. Je la léchais alors, enfonçant ma langue dans ce petit trou et buvant un maximum de ce divin nectar ce qui lui procurait de très fortes sensation qui la faisaient crier de plaisir.

On s'est alors aperçut que notre installation n'était pas idéale car la bâche avait retenu une grande quantité de pipi, qui s'était ensuite écoulé sur mon lit à coté de mon oreiller dès que l'on s'est relevé.

On a donc par la suite, installé une serviette sur l'alèse qui retenait ainsi toute l'humidité. Il nous suffisait de la rincer et la mettre à sécher sur le rebord de la baignoire prétextant que c'était la serviette du bain que l'un de nous deux avait pris. Plusieurs jours, j'ai dormi dans ces effluves d'urine qui avait coulé juste à l'emplacement de ma tête. Je basculait dans mes rêves en humant cette odeur de sexe.

C'est quand j'ai eu 12 ou 13 ans que mon sexe a considérablement changé. Il avait sérieusement grossi et commençait à s'orner de poil sombre. Ce n'était plus la quequette de petit garçon mais un sexe d'homme, ce qu'Emilie appréciait fortement de plus en plus. Régulièrement, quand nous étions seuls devant la télé, elle déboutonnait mon pantalon pour sortir ma bite et, passait de long moment la caresser tendrement et l'admirer sans pour autant aller jusqu'au bout.

Elle aimait la voir grandir et rougir de la sorte et dès que l'on entendait la serrure, elle se redressait vivement et je remontais ma braguette en vitesse, pour paraitre comme 2 enfants bien sage devant leur émission favorite.

Un soir mes parents étaient sortis à une réunion de copropriété. Nous étions sur son lit. Elle était allongée sur le dos et moi à genoux entre ses jambes. Je frottais mon sexe tout tendu contre le sien. Il glissait le long de sa fente. Je fus donc très surpris lorsque après quelques minutes, une sensation étrange me pris dans le bas du ventre. Je sentais quelque chose sortir de mon zizi. Une sensation très agréable. Ce n'était pas du pipi mais un liquide un peu gluant, blanc transparent qui sentait assez fort, une odeur que je ne connaissais pas.

Elle en prit entre les doigts pour voir ce que c'était. Elle en frottait entre ses deux doigts puis l'étalait sur son sexe. Ça avait été très agréable et mon zizi n'était pas redescendu pour autant. Je l'imitais et lui étalais, en lui en mettant bien dans la fente jusqu'à l'entrée du trou. J'avais la bite toute tendu et elle s'amusait descendre la peau de plus en plus. Ca me faisait un peu mal mais j'avançais mon bassin en avant comme pour forcer encore plus.

Elle empoigna bien mon membre et descendit la main le long de ma verge jusqu'au poil, me décalottant ainsi complétement pour la première fois. J'avais pourtant essayé seul à plusieurs reprises pour des raisons d'hygiène, mais n'avait jamais été jusqu'au bout. Avec Emilie ça s'est fait tout seul.

Elle restait ainsi, devant ce prépuce complétement tiré, à admirer mon gland complétement découvert. Il était tout rouge complétement engorgé. La peau du gland était toute lisse et luisante. De l'autre main, elle se mit à étaler du bout des doigts la goutte de sperme qui sortait encore de mon gland et me branla en même temps, juste au-dessus de sa petite chatte qui était encore toute mouillée.

A peine quelques minutes après, de puissantes giclées arrosaient de nouveau son abricot. On arrêta là-dessus et avons regagnés nos lit car nous étions fatigués et j'avais le sexe très sensible et douloureux après cette soirée mémorable. Le lendemain était un dimanche.

Mon père était parti faire du sport et ma mère faire quelques achats au super-Marché du coin. Emilie est venue dans ma chambre et baissant sa culotte, elle frotta son sexe avec ses doigts pour me les présentant en me disant de sentir. Je reniflais sans problème car j'avais l'habitude de sentir son foufouillon, mais là c'était surprenant, ça sentait le poisson. Nous avons ri un bon moment. Elle était très excitée et passa sa main dans mon pyjama pour me saisir la verge.

De suite je me mis à bander. Elle a baissé alors mon pantalon, s'est pencher et à commencer à me sucer. Elle s'est alors relevée et m'a annoncer que chez moi ça sentait pareil, même plus. Complétement folle d'excitation, elle m'a englouti la bite comme elle ne l'avait jamais fait.

Elle l'avait prise complétement au plus profond de sa bouche, à telle point que sa bouche venait en butée contre les poils. On n'en voyait plus le moindre morceau.

Elle avalait tout me disant que c'était dommage que je ne me sois pas retenu, qu'elle aurait bien aimé que je refasse ça sur sa vulve mais que malgré tout ça avait été bon. Pas le temps de recommencer, on passait à la salle de bain se nettoyer chacun notre tour de peur que nos parents ne sente ces odeurs très significatives.

Depuis ce jour, régulièrement, nos parties se terminaient par une éjaculation entre ses cuisses, avec quelques exceptions ou elle me suçait jusqu'au bout ou elle ne recrachait rien. Généralement cela arrivait quand on ne voulait pas tacher les draps, comme par exemple quand on dormait dans le même lit chez nos grands-parents ou pendant les vacances. C'est d'ailleurs à une de ces occasions, que l'on a franchi l'ultime étape. J'avais 15 ans et Emilie 13 et demi.

Elle commençait à avoir des seins et nous prenions l'un comme l'autre, beaucoup de plaisir quand je lui caressais ses petits mamelons. J'aimais les voir se durcir et pointer dès que je les titillais. En plus Emilie, gémissait de plus en plus fort lors de nos attouchements et elle criait autant quand je m'occupais de ses tétons que de sa foufoune, ce qui n'était pas pour me déplaire.

Sa petite touffe était également un véritable délice. Très rapidement elle est passée de quelques poils épars, a un joli minou poilu, bien dessiné. En plus, les poils conservaient l'odeur du pipi qui avait goutté le long de ces jolies boucles avant de tomber dans la cuvette. J'adorais ce mélange de cyprine et urine et souvent je reniflais sa culotte en attendant de sentir la source divine.

C'est donc à cette époque que nous sommes partis en vacance en Espagne sur la Costa Brava. Mes parents avaient réservé dans une pension familiale. Une sorte de petit hôtel qui donnait sur le port. C'était pour nous, des vacances inoubliables car nous étions les seuls maitres de notre chambre car nos parents n'en avaient pas les clés. Sous prétexte de mieux voir la télévision, nous avions rapproché nos deux lits, et personne ne soupçonnait quoique ce soit.

Pourtant tous les soirs nous nous adonnions à notre activité préférée: Il nous est même arrivé de le faire à six reprises, ce qui dura toute la nuit et au matin, nous n'avions pas été à la plage avec nos parents afin de récupérer. Cela nous permis de recommencer le matin. Un soir, après s'être longuement sucé et que j'ai éjaculé dans la bouche d'Emilie pour ne pas tacher les draps, j'étais allongé sur le dos pour me reposer un peu.

Nous sommes arrivés à la piscine, le monde dansait et buvait sur de la musique techno et le réceptionniste nous attrapait au passage. Il savait que nous étions frère et soeur et il voulait sûrement me voir danser en string et je détachais mon paréo en lui jetant sur le comptoir.

Mes seins valsaient énormément quand je montais mes mains au ciel et je réajustais parfois mon brésilien qui rentrait dans ma fente quand soudain alors que mes yeux étaient fermés et que mes reins se pliaient en ressortant mon fessier, une main sur mon épaule avec une voix familière me sortait légèrement de mon délire. Kentin était très gêné, ses mains se plaquaient sur sa partie sexuelle, et je lui attrapais ses épaules en me collant à lui.

Je rentrais et posais les verres dans la chambre sur la table basse en mordant ma lèvre et surgissait à la porte Kentin. Il prenait mon verre pour le poser avec le sien sur la table sans quitter le baiser langoureux, je lui encerclais ses reins en me collant à lui, sentant son pénis se rallonger et durcir puis il tirait sur les cotés de mon brésilien à le faire rentrer dans ma chatte. Durant cinq minutes de baiser salivant sur les coins de nos bouches, on se séparait doucement en se léchant réciproquement les joues pour se chuchoter.

Bd de sexe sexe sado maso


J'avais une petite bâche plastique qui me servait de toile cirée, que je me servais lorsque je faisais de la peint ure. On s'en servait comme alèse que l'on mettait sur le lit. Aussi, je m'allongeais généralement sur le dos sans rien faire et elle s'accroupissait au-dessus de mon visage.

Après quelques secondes, elle se libérait déversant de grandes quantités d'urine dans ma bouche. Je la léchais alors, enfonçant ma langue dans ce petit trou et buvant un maximum de ce divin nectar ce qui lui procurait de très fortes sensation qui la faisaient crier de plaisir. On s'est alors aperçut que notre installation n'était pas idéale car la bâche avait retenu une grande quantité de pipi, qui s'était ensuite écoulé sur mon lit à coté de mon oreiller dès que l'on s'est relevé.

On a donc par la suite, installé une serviette sur l'alèse qui retenait ainsi toute l'humidité. Il nous suffisait de la rincer et la mettre à sécher sur le rebord de la baignoire prétextant que c'était la serviette du bain que l'un de nous deux avait pris. Plusieurs jours, j'ai dormi dans ces effluves d'urine qui avait coulé juste à l'emplacement de ma tête. Je basculait dans mes rêves en humant cette odeur de sexe. C'est quand j'ai eu 12 ou 13 ans que mon sexe a considérablement changé.

Il avait sérieusement grossi et commençait à s'orner de poil sombre. Ce n'était plus la quequette de petit garçon mais un sexe d'homme, ce qu'Emilie appréciait fortement de plus en plus. Régulièrement, quand nous étions seuls devant la télé, elle déboutonnait mon pantalon pour sortir ma bite et, passait de long moment la caresser tendrement et l'admirer sans pour autant aller jusqu'au bout.

Elle aimait la voir grandir et rougir de la sorte et dès que l'on entendait la serrure, elle se redressait vivement et je remontais ma braguette en vitesse, pour paraitre comme 2 enfants bien sage devant leur émission favorite. Un soir mes parents étaient sortis à une réunion de copropriété.

Nous étions sur son lit. Elle était allongée sur le dos et moi à genoux entre ses jambes. Je frottais mon sexe tout tendu contre le sien. Il glissait le long de sa fente. Je fus donc très surpris lorsque après quelques minutes, une sensation étrange me pris dans le bas du ventre. Je sentais quelque chose sortir de mon zizi. Une sensation très agréable. Ce n'était pas du pipi mais un liquide un peu gluant, blanc transparent qui sentait assez fort, une odeur que je ne connaissais pas.

Elle en prit entre les doigts pour voir ce que c'était. Elle en frottait entre ses deux doigts puis l'étalait sur son sexe. Ça avait été très agréable et mon zizi n'était pas redescendu pour autant. Je l'imitais et lui étalais, en lui en mettant bien dans la fente jusqu'à l'entrée du trou.

J'avais la bite toute tendu et elle s'amusait descendre la peau de plus en plus. Ca me faisait un peu mal mais j'avançais mon bassin en avant comme pour forcer encore plus.

Elle empoigna bien mon membre et descendit la main le long de ma verge jusqu'au poil, me décalottant ainsi complétement pour la première fois. J'avais pourtant essayé seul à plusieurs reprises pour des raisons d'hygiène, mais n'avait jamais été jusqu'au bout. Avec Emilie ça s'est fait tout seul. Elle restait ainsi, devant ce prépuce complétement tiré, à admirer mon gland complétement découvert.

Il était tout rouge complétement engorgé. La peau du gland était toute lisse et luisante. De l'autre main, elle se mit à étaler du bout des doigts la goutte de sperme qui sortait encore de mon gland et me branla en même temps, juste au-dessus de sa petite chatte qui était encore toute mouillée. A peine quelques minutes après, de puissantes giclées arrosaient de nouveau son abricot. On arrêta là-dessus et avons regagnés nos lit car nous étions fatigués et j'avais le sexe très sensible et douloureux après cette soirée mémorable.

Le lendemain était un dimanche. Mon père était parti faire du sport et ma mère faire quelques achats au super-Marché du coin. Emilie est venue dans ma chambre et baissant sa culotte, elle frotta son sexe avec ses doigts pour me les présentant en me disant de sentir. Je reniflais sans problème car j'avais l'habitude de sentir son foufouillon, mais là c'était surprenant, ça sentait le poisson. Nous avons ri un bon moment.

Elle était très excitée et passa sa main dans mon pyjama pour me saisir la verge. De suite je me mis à bander. Elle a baissé alors mon pantalon, s'est pencher et à commencer à me sucer. Elle s'est alors relevée et m'a annoncer que chez moi ça sentait pareil, même plus. Complétement folle d'excitation, elle m'a englouti la bite comme elle ne l'avait jamais fait. Elle l'avait prise complétement au plus profond de sa bouche, à telle point que sa bouche venait en butée contre les poils.

On n'en voyait plus le moindre morceau. Elle avalait tout me disant que c'était dommage que je ne me sois pas retenu, qu'elle aurait bien aimé que je refasse ça sur sa vulve mais que malgré tout ça avait été bon. Pas le temps de recommencer, on passait à la salle de bain se nettoyer chacun notre tour de peur que nos parents ne sente ces odeurs très significatives.

Depuis ce jour, régulièrement, nos parties se terminaient par une éjaculation entre ses cuisses, avec quelques exceptions ou elle me suçait jusqu'au bout ou elle ne recrachait rien. Généralement cela arrivait quand on ne voulait pas tacher les draps, comme par exemple quand on dormait dans le même lit chez nos grands-parents ou pendant les vacances.

C'est d'ailleurs à une de ces occasions, que l'on a franchi l'ultime étape. J'avais 15 ans et Emilie 13 et demi. Elle commençait à avoir des seins et nous prenions l'un comme l'autre, beaucoup de plaisir quand je lui caressais ses petits mamelons.

J'aimais les voir se durcir et pointer dès que je les titillais. En plus Emilie, gémissait de plus en plus fort lors de nos attouchements et elle criait autant quand je m'occupais de ses tétons que de sa foufoune, ce qui n'était pas pour me déplaire.

Sa petite touffe était également un véritable délice. Très rapidement elle est passée de quelques poils épars, a un joli minou poilu, bien dessiné. En plus, les poils conservaient l'odeur du pipi qui avait goutté le long de ces jolies boucles avant de tomber dans la cuvette. J'adorais ce mélange de cyprine et urine et souvent je reniflais sa culotte en attendant de sentir la source divine. C'est donc à cette époque que nous sommes partis en vacance en Espagne sur la Costa Brava.

Mes parents avaient réservé dans une pension familiale. Une sorte de petit hôtel qui donnait sur le port. C'était pour nous, des vacances inoubliables car nous étions les seuls maitres de notre chambre car nos parents n'en avaient pas les clés. Sous prétexte de mieux voir la télévision, nous avions rapproché nos deux lits, et personne ne soupçonnait quoique ce soit. Pourtant tous les soirs nous nous adonnions à notre activité préférée: Il nous est même arrivé de le faire à six reprises, ce qui dura toute la nuit et au matin, nous n'avions pas été à la plage avec nos parents afin de récupérer.

Cela nous permis de recommencer le matin. Un soir, après s'être longuement sucé et que j'ai éjaculé dans la bouche d'Emilie pour ne pas tacher les draps, j'étais allongé sur le dos pour me reposer un peu.

Emilie s'était assis sur mon ventre et se reculais pour se positionner contre mon sexe. Mon sexe s'était ramolli après notre première extase mais elle avait le don de me faire bander à mort dès qu'elle le voulait et c'est contre un véritable pieu prêt à exploser qu'elle frottait sa petite fente.

Elle jouait à mettre ma bite juste à l'entrée de son vagin. On fermait tous les deux les yeux tant c'était bon. Alors que j'étais à deux doigts d'éjaculer, j'ouvris les yeux en lui demandant d'arrêter pour ne pas en mettre partout. Elle ralentit sans s'arrêter puis en me regardant dans les yeux elle poussait un peu plus son bassin en arrière ce qui eut pour effet de faire pénétrer un peu plus ma verge. Je regardais cette pénétration complétement hypnotisé par le spectacle.

A chaque mouvement, ma bite disparaissait à l'intérieur un peu plus. Ses mouvements se faisant de plus en plus ample je la pénétrais de plus en plus profond, jusqu'à ce que je sois complétement enfoncé en elle. Elle se maintenait cambré de manière à garder mon sexe au plus profond et gigotait un peu, ce qui était vraiment merveilleux. Je dû la maintenir à plusieurs reprises fermement par la taille pour qu'elle s'immobilise et ne pas jouir tant c'était bon. Elle partageait cette sensation car elle au contraire, forçait pour bouger un peu et me sentir un peu plus en elle.

Ne pouvant me retenir j'ai joui avec une force incroyable au plus profond d'elle. Elle s'appuyait pour s'enfoncer encore plus et jouissait en même temps. C'était divin mais très vite, nous revinrent sur terre. De plus, elle ne prenait pas la pilule et une folle angoisse s'empara de moi. Elle ne semblait pas se tracasser, mais elle était encore très jeune et je me disais qu'elle était un peu inconsciente.

Ceci dit, je portais une grand part de responsabilité car sur le moment, j'avais perdu tout repère avec la réalité et ce risque ne m'étais même pas venu à l'esprit. Cette angoisse persista plusieurs jours, nous freinant dans nos rapports, mais un matin, elle me réveilla avec une fellation et m'annonçait qu'elle avait ses règles.

Nous étions vraiment rassurés et content car en plus, les tâches que nous avions fait dans son lit lorsqu'elle a perdu sa virginité, pouvaient alors être expliquées par ses menstruations.

Les voisins quant à eux, semblaient ne pas s'être rendu compte de nos galipettes. Emilie connaissait à peu près les risques de grossesse et des périodes d'ovulation.

Il est vrai qu'en fin de compte ce n'étais plus une gamine. Elle allait avoir 14 ans et connaissait certainement plus de choses que moi sur les choses pratiques. Je la voyais encore comme une enfant mais c'était à présent une petite femme.

Durant ses règles, nous ne faisions l'amour que par pénétration car le sang nous dégoutait, mais on y allait bon train jusqu'à éjaculation sans nous retenir. On mettait une serviette sur le lit pour ne pas tacher les draps et je la prenais 3 à 4 fois par nuit.

Une fois les règles terminées, nous avons repris nos attouchements et léchouilles, alternant éjaculations buccales et vaginales, du moins la première semaine qui suivait la menstruation, car il n'y avait pas de risque, me disait-elle. On vivait véritablement en petit couple dès que notre porte de chambre était fermée. Un jeune couple qui passe son temps à faire l'amour. C'est ainsi que ce sont terminées les plus agréables vacances de ma vie.

Nous avons repris l'école et par obligation, avons réduit la fréquence de nos rapport. Entre les périodes d'ovulation et les possibilités de faire l'amour sans risque de nous faire surprendre, nous avions un peu de mal à faire l'amour comme il nous plaisait. C'était un peu frustrant jusqu'au jour ou Emilie me tint en haleine toute la journée en me promettant une surprise qu'elle me dévoilerait le soir.

Elle avait dit ça à voix basse en me caressant le sexe à travers le pantalon. Nous étions dans le salon et maman dans la salle de bain.

Si ça avait été le contraire je crois que je l'aurais prise tout debout bien que maman soit dans la maison. On prenait d'ailleurs de plus en plus de risques. Je pense que ça nous excitait malgré le fait que, si on avait été découvert ça aurait été une catastrophe. Je ne voulais pas le déconcentrer. Je n'étais qu'un mannequin pour son exercice. Pourtant, la situation commençait à m'exciter aussi. Mes tétons durcissaient sous mon soutien gorge, et j'eus peur que la transparence ne trahisse mon état.

Je jetai un regard vers lui. Il ne regardait pas vraiment mes seins. Son regard était perdu dans sa concentration. Quelque part, je crois que j'étais légèrement déçue. A un moment il s'écria, m'extirpant de mes pensées: M'accrochant à son épaule, je me redressais, torse contre torse. Je me retrouvais face à lui, les jambes faisant toujours le tour de son dos. Je pris ses mains et les passaient dans mon dos pour lui montrer ce qu'il fallait faire.

C'était assez délicat, mais on y arriva. Je le refermai, puis l'attaquant par surprise pour le renverser et me retrouver de nouveau dessus, je lui demandai de le refaire seul. Il souleva un peu son torse, et s'attaqua à la fermeture. Evan apprenait bien vite, car mon soutif ne résista pas longtemps à son assaut. Un petit "clip" se fit entendre. Etant penchée en avant, je n'avais pas calculée la force de gravité qui allait décoller mon soutien gorge de mes seins.

C'est ce qui arriva. Je me trouvais donc face à mon frère, le soutif pendouillant à hauteur de ma poitrine, le nez de mon frère juste en dessous. L'instant de surprise passée, j'envoyais mes mains sur le tissu pour le plaquer contre mon buste. Evan avait d'autres projets, et fut plus rapide à l'exécution, ses mains se posèrent avant les miennes sur le tissu, et dans mon mouvement, je le poussais sur mes seins. Après mon cul, mon frère avait les mains sur mes seins. Je dégageai mes petites mains, lui laissant toute la liberté d'action.

Je lui faisais confiance, et ses intentions ne pouvaient être que bonnes. Il alla chercher les bretelles qui devaient se rejoindre dans mon dos, et les referma. Je ne savais pas du tout ce qu'il comptait faire, et je me suis senti rassurée. Mais il avait d'autres choses à apprendre. Je lui demandai donc: Ma question semblait le perturber. J'ai déjà vu des films pornos tu sais. C'est pour ça qu'on les appelle des actrices d'ailleurs. Il fit une sorte de grimace en me donnant une tape taquine sur le visage.

Je lui souris, et lui expliquais. Beaucoup d'hommes les oublient les premières fois. C'est très sensible, surtout quand on est excitées. Je baissai la tête pour regarder. Ainsi la transparence était suffisante. Il ne semblait pas vouloir en rester là: C'était un mensonge, mais j'avais honte de l'avouer.

Il posa ses mains sur mes seins de nouveau. Ca m'électrisa légèrement, mais son inactivité me rendit très vite mes esprits. Je lui expliquai alors: Il faut masser aussi. Mais mon soutien gorge n'était pas des plus élastiques, et l'empêchait de faire vraiment de l'effet.

Là, je ne sens rien. Il alla de nouveau dégrafer mon soutif pour avoir un peu de place pour placer ses mains. Il les glissa sous le tissu, et remonta lentement la courbe de mes seins. Le frottement du tissu sur ses poignets semblait le déranger. Le plaisir occasionnée par la situation — moi dépoitraillée sur mon frère qui me malaxait les seins — me cloua le bec.

Je parvins quand même à articuler en me concentrant: Il le faisait bien, et je ne pus retenir un soupir de plaisir. Il continua son massage pendant quelques instants, durant lesquels je fermais les yeux pour profiter de sa caresse.

A peine avais-je dégagé ses mains de mes seins, je sentis un doigt sur la raie de mes fesses. En me levant, je sentis un gros renflement sous le pantalon de mon frère, ce qui me rendit le sourire.

Je restais bouche bée comme une idiote, puis finalement: Il était désormais très proche, et en relevant mes yeux, je le surpris en train de mater mon buste sans retenue. Je lui relevai le visage en le grondant avec le sourire: Il me répondit en me regardant dans les yeux: Il parla avant que je puisse dire un mot: Je ne vois pas ce que je pourrais te dire plus que ce que tu ne sais déjà Tout en parlant, il avait plaqué encore un peu plus son sexe entre mes fesses.

On avait déjà été trop loin, et la pénétration était un pas que je ne me permettrai pas de franchir. Un bruit de frottement de tissu arriva à mes oreilles. En un mouvement, mon frère avait écarté le tissu, révélant ma fente. Et pourtant, dans cette vague de plaisir qui me submergeait, je sentis une larme chaude couler sur ma joue. Je tournais le dos à mon frère, aussi ne pouvait-il pas voir mon état.

Encore une fois, une vague de plaisir me noya. Finalement, je le sentis se contracter et éjaculer en moi, sans prévenir. Il existe une autre théorie selon laquelle cela s'est déjà produit.

Afficher plus Afficher moins Ce n'est pas toi, c'est vrai. A peine entrée dans la pièce, une nouvelle vague de larmes me secoua. Mes yeux étaient rouges, et mon maquillage avait été détruit par mes larmes salées. Mes seins présentaient des traces de doigts et de pincement. Je me retournai pour remplir la baignoire. Il fallait que je me lave, que je lave ma chatte encore souillée de son sperme.

Mon string était complètement mouillé. Je me pinçais les lèvres pour retenir mes sanglots, et entreprit de laver mon string au savon dans un lavabo en attendant que la baignoire se remplisse. Pendant que je frottais le sous-vêtement, mon esprit vagabonda. La salle de bains était étonnement petite, du moins, comparée à la chambre à coucher.

Je ne pouvais plus le voir de la même façon. Ok, on avait franchi un pas énorme dans la chambre à coucher. Mais je ne me sentais pas violé pour autant, malgré les larmes et tout le reste. Pas de quoi en faire tout un plat alors. Je lui souhaiterais simplement une bonne chance pour son mariage et sa nuit de noces. Mais un tel obstacle ne valait pas grand-chose devant Evan. Pour être plus exact, il était nu. Evidemment, mon regard se porta sur son sexe, qui pendait contre ses cuisses, mais qui semblait quand même avoir conservé une certaine rigidité de nos ébats.

Je me surpris à avoir des envies de fellation. Ou bien était il dans le même état que moi, à ne pas savoir où se mettre, et ne faisant que satisfaire ses désirs? Je finis par lui demander: Ce fut lui qui brisa le silence.

Tu es partie sans rien dire. Avais-je vraiment un choix de réponses? Aucune chance que ce soit parfait du premier coup. Je me retournai rapidement pour lui faire face: En un pas, mon frère franchit la distance qui nous séparait. Ses mains se posèrent sur mon dos, et il commença à le frotter, de plus en plus lentement, sensuellement.

De temps en temps, ses mains franchissaient les limites fictives qui limitaient mon dos, allant caresser la naissance de mes seins ou la chute des mes reins. Après quelques minutes de ce manège, je me retournai, pour lui rendre le même service, frotter son dos. Pourtant il se retourna coupant cours au contact visuel établi, et me laissa un libre accès à son dos pour que puisse lui rendre le même service.

Mes mains allaient indécemment sur ses fesses pour remonter par son torse. La tentation de faire connaissance intime avec son sexe était indescriptible, mais je parvins à résister. A vrai dire, je me surprenais. Je me savais incapable de lui résister, vu mon état actuel. Evan se retourna pour me faire face de nouveau. On se regarda dans les yeux, et cette fois le contact était un peu plus solide.

Je ne croyais pas en ces conneries de lien fraternel psychique ou quoique ce soit, mais à ce moment précis, je me surpris à espérer que je me trompais, pour que je puisse communiquer à mon frère mes envies les plus profondes et inavoués. En voyant ses bras bouger en ma direction, je crus défaillir, compte tenu du timing. Les mains de mon frère atterrirent sur mes hanches, et Evan me tira vers lui.

Ce fut moi qui amenai le train à la station suivante. Puis, cédant à mon fantasme du moment, ma main droite quitta son poste pour aller se poser directement sur la hampe de mon frère. Je me mis à le branler gentiment, savourant chaque seconde que ma main passait en contact avec cette lance de chair.

Evan me caressa la motte, mais sans jamais entrer. Pour une raison inconnue, je trouvais ça vulgaire comme pratique. Et pour une raison encore plus obscure, mon frère avait dû le sentir — ou bien le penser aussi. Ma bouche se retrouva successivement sur son menton, son cou, son torse, son ventre, son nombril puis son pubis.

Je le fis sortir tout aussi lentement, et en levant avec ma langue au passage, puis je le pris des deux mains pour le sucer. Au bout de quelques minutes de jeu, je déplaçai ma main gauche entre mes cuisses pour me caresser. Accroupie, les jambes écartées, une main sur mon clito, une bite dans la gorge, le tout sous la douche. Sans ajouter à cela le fait que la bite appartenait à mon frère. Il finit par se baisser, pour me relever, en me prenant par les seins. Une fois mon visage au niveau du sien, on échangea un bref, mais passionné, baiser.

Je fis un pas en arrière, et me retournai. Il fit frotter le bout de sa bite contre la raie de mes fesses, ce à quoi je répondis par un léger remuement du bassin, signalant mon impatience. Finalement, il me pénétra. Il est vrai que dans ma position, ma rosette devait être particulièrement provocante, parfaitement ronde, étirée par ma courbure.

Il entra donc lentement par la voie anale, et rapidement le plaisir prit le pas sur la surprise. Un râle sorti de ma bouche, sans mon autorisation, me ramena sous la douche, alors que mon frère continuait sa progression.

Il avait bien fait de poser à ce moment là ses mains sur mes hanches, car autrement, je me serais certainement écrasée sur le sol, mes jambes complètement flageolantes. Je me laissais quand même aller au plaisir, décidée à en profiter, quitte à en être arrivé là. Mêlés au bruit rythmé et rapide que faisaient les couilles de mon frère contre mes fesses, des sons variés, symptomatiques de mon plaisir, envahirent la salle de bains.

Je la sortis, et me retournai sans la lâcher. Je regardai mon frère droit dans les yeux, alors que je reculai vers un des murs de la douche, le tirant par la queue. Plaquant mon dos contre le mur, je plaçai sa bite contre ma chatte. Prenant ses mains, je les posai sur mes fesses. Il commença directement par un mouvement rapide. Mon visage était à la hauteur de celui de mon frère, et il me regardait à chaque coup de butoir dans mon vagin.

La différence était énorme. Puis finalement, je les fis remonter sur son visage, pour le prendre entre mes mains, alors que je me penchai en avant pour souder mes lèvres aux siennes. Evan ralentit le rythme de ses coups, pour profiter pleinement du baiser.

La main droite de mon frère quitta mes fesses, tandis que la gauche se positionnait en plein milieu pour mieux me tenir. De sa main libre, Evan ouvrit la porte de la douche et me porta dehors. Rêveries d'une jeune fille bi http: La piscine de ma copine http: J'agrippai la poignée, et poussai lentement la porte sans faire de bruit.

J'enlevai mes talons avant d'entrer, puis me glissai à l'intérieur en renfermant la porte avec la même douceur. J'avais beau avoir établi un plan d'action sur la route du retour, je me sentais toute paumée à l'entrée de l'appartement, ne sachant trop quoi faire. Bon, on s'y prend doucement. Je pris la direction de la salle de bain, et me déshabillai en vitesse, en fourrant tous mes vêtements dans la salle de bain. J'entrai ensuite sous la douche pour faire disparaître toute odeur qui pourrait trahir les activités de la soirée.

L'épreuve fut difficile compte tenu de la tournure des évènements la dernière fois que j'ai pris une douche. J'avais beaucoup de mal à garder les idées claires, mais il le fallait, sans quoi mon monde s'effondrerait.

Ce que j'avais accompli avec mon frère, moi même avait du mal à me l'expliquer, le rationaliser. J'ose à peine imaginer ce que les autres penseraient, eux qui n'ont pas eu à subir la tentation, voir par moment la torture de la tension sexuelle. Je me savonnai rapidement, et rejoignais la chambre. Mon copain était allongé dans le lit et dormait à poings fermés. J'ouvris mon armoire pour y prendre une nuisette et un string, avant de me glisser sous la couette. Je ne me sentais pas coupable, ni traîtresse vis à vis de mon copain.

C'était étrange, j'avais toujours méprisé, et je crois que c'est toujours les cas, les hommes et femmes qui trompaient leurs conjoints. J'étais pour une honnêteté totale dans le couple. Si on sent qu'on a envie d'aller voir ailleurs, il faut rompre d'abord, c'est pas si compliqué. Et là, je ne sais pas. Je me sentais toute légère. Je ne sais pas si c'est l'effet de la douche et l'état post euphorique du à notre nuit d'amour, mais j'étais vraiment bien.

Mais que faire de mon copain? Je ne me sentais pas une envie de rompre, mais en même temps, c'était la seule chose à faire. Le plus dur sera de lui dire pourquoi Je n'ai pas envie de vivre dans le mensonge, et de toute façon, il finira par remarquer mon détachement. En attendant, le jour n'allait pas tarder à se lever et j'avais les paupières lourdes. Surtout ne t'arrêtes pas. Oh mon Dieu, ce que je donnerais pour que ce moment, cette sensation dure à jamais.

Entretenues, les caresses à elles seules allaient me faire jouir. Un doigt insolent se promena sur le sillon entre mes deux monts. Il parcourait lentement la petite distance qui séparait mes seins et escaladait avec une vitesse constante les courbes généreuses qu'offrait ma poitrine. Bien que ce doigt n'était pas le seul à agir sur mon corps, le contact était tellement électrisant que j'avais fait abstraction de tout le reste. Je ne sentais même pas le lit sous mon dos.

Les caresses continuais, toujours aussi lentes. Une lenteur calculée, voulue, imposée et réfléchie. C'était une caresse respectueuse et admirative. Celle qui ne peut être prodiguée que par un homme qui vous aime vous et votre corps et qui prend du plaisir en vous en donnant. Celui qui joue à découvrir votre corps, qui veut le connaître dans ses moindres recoins.

Celui qui croît en la fusion de l'âme et du corps dans un couple, et qui considère le votre comme le sien, qui vous fait ce qu'il aurait qu'on lui fasse, eut-il été une femme. C'était tout simplement divin, et rien qu'à y penser, je me sens toute chose. Un navire de chair mit fin à cette caresse. D'aussi loin que je puisse me souvenir, il avait fait son apparition vers le bas de mon ventre, et mit les voiles vers un sillon précédemment assiégé par un doigt expert.

Il se logea entre mes deux vallées gonflées, comme si c'était sa place, depuis toujours, et pour toujours. Il y resta quelques temps, avant que des mains mêlant force et douceur se posèrent de part et d'autre de ma poitrine, emprisonnant la verge saillante qui me faisait face.

Un mouvement circulaire, se mit à lustrer l'engin, qui se retrouva parfois projeté vers mon visage, sans jamais y parvenir. Sans m'exciter réellement, la situation me plaisait, et me donnait la sourire. J'aimais voir et savoir mes seins utilisés, comme un outil un objet, mais pas n'importe lequel. Un objet de qualité entre les mains d'un élu. Un peu comme un samouraï avec son katana. Oui, c'est cela, j'étais à la place du katana, fière d'être à la hauteur, et fière d'être mise à l'emploi aussi dignement.

Bizarre ces femmes qui luttent pour qu'on arrête de les traiter comme des objets. Il est possible de donner une âme à certains objets, de tisser une relation unique avec lui, et de le traiter comme une divinité. Tous les objets ne sont pas dans le même sac, et je dois avouer qu'être adulée est une sensation à laquelle je prenais plaisir.

Bah, avec qui pourrais-je en parler sans être traitée de rétrograde? Quelle est cette sensation? Un liquide, en très petite quantité venait d'attaquer mon menton. Tiens, une autre zone de mon menton vient d'être attaquée.

J'avais très peu dormi, et puis un rêve comme celui que je venais de faire n'était pas des plus faciles à quitter. Je n'eu pas le temps de faire la moue que je compris le pourquoi du comment.

Assis sur mon ventre, mon copain était en train de se faire plaisir, en s'administrant une branlette espagnole! Il n'avait même pas pris la peine de faire une pause suite à mon réveil. Je trouve qu'il y avait un certain manque de respect dans son action.

Une voix intérieure fit écho en moi, rappelant les pensées que j'avais eu en rêvant. Etre traitée en objet, c'est bien ce que tu voulais non?

En fait, il faut le bon homme, celui à qui j'aurais donné les clés de ma personne. Les seules clés que j'ai données à Eric sont celles de mon appart. Peut être dans d'autres circonstances J'étais en mode, c'est l'homme de ma vie, et celui qui se faisait plaisir sur moi en ce moment était un peu intrusif.

Mais ce n'est pas de sa faute. Il ne pouvait et ne devait pas savoir ce qui s'est passé avec Evan. Perdue, dans mes pensées, je n'avais pas remarqué qu'Eric me dévisageait - tout en continuant son va et vient. Le compliment me touchait profondément. Il me faisait plaisir, tout en me chagrinant. La rupture s'annonçait encore plus difficile.

Tiens un autre argument en faveur de ton adjectif: Tu veux que je t'aide ou tu crois pouvoir y arriver? J'étais restée dans la position dans laquelle je m'étais réveillée: Je ne dors jamais comme ça, mais il a du me mettre dans la position qui l'arrangeait. Il arbora ce sourire coquin que je lui connaissais. C'était ce qui m'avait fait craquer chez lui. Cette façon de tourner autour du pot quand on parlait de choses sexuelles.

Et si on convient que "tourner autour du pot en matière de sexe" est ce qu'on appelle "sensualité", alors c'était son extrême sensualité. Il était fort dans la suggestivité non explicite, et je crois que je le lui rendais bien. J'ai du mal à croire qu'un si beau paysage puisse cacher un quelconque danger. Et quel conseil auriez vous à me donner dans ce cas?

Je portais coquinement un doigt à ma bouche légèrement entrouverte, et levait les yeux en coin, faisant mine de réfléchir. Laissez moi m'en occuper mon capitaine.

Ma main se retrouva sur la bite qui dansait encore entre mes seins, et mit fin à sa valse en l'empoignant fermement.

Je m'occuperai de votre confort personnellement. Je parvins à renverser sa masse corporelle, et me retrouvai au dessus de lui. Ce n'est que là que je pris conscience de la nuisette qui m'arrivait juste sous les seins.