Le sexe pakistan cache sexe

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Et le Pakistan a été l'un des premiers pays au monde à reconnaître légalement le troisième sexe, qui compterait un demi-million de personnes selon plusieurs études, jusqu'à deux millions selon Trans'Action. Depuis , elle peuvent obtenir une carte d'identité en tant que "khawajasiras", en vertu d'une décision de la Cour suprême qui appelle à leur fournir "protection et respect". Plusieurs d'entre elles se sont présentées aux élections, et la justice vient de trancher en faveur de leur décompte lors du prochain recensement.

Mais au quotidien, elle mènent une vie de parias. Souvent réduites à mendier et à se prostituer, elles sont en butte aux pires exactions et discriminations.

C'est l'exclusion des personnes transgenres des aides aux populations ayant fui la talibanisation dans les zones tribales du nord-ouest, qui a catalysé la mobilisation à Peshawar. Sohana, 24 ans, a fui en de la zone tribale de Kurram où les talibans avaient banni danse et musique, et imposé la barbe. Mais à Peshawar, l'ONU n'aidait que les familles déplacées.

Alors "nous avons manifesté", raconte la jeune femme, dissimulant ses rondeurs siliconées sous un ample foulard. Sit-ins et rassemblements devant les bureaux de l'ONU et du gouvernement ont fini par "déclencher une mobilisation spontanée de la société civile qui n'existait pas auparavant," explique Qamar Naseem, un militant des droits des femmes qui aidé Trans'Action à se faire entendre.

La page Facebook de l'organisation a désormais Dernièrement, les journaux locaux ont couvert avec empathie les difficultés des hijras -- dont le calvaire d'Alisha, agressée et décédée faute d'avoir été soignée à temps par le principal hôpital de Peshawar en raison de son identité. Contre toute attente, élus conservateurs et islamistes se sont montrés sensibles à leur cause, notamment parce qu'elles sont souvent perçues comme des hermaphrodites, ayant des caractéristiques physiques des deux sexes -- alors que la quasi-totalité sont nées dans un corps pleinement masculin.

Le Khyber Pakhtunkhwa travaille à un programme de protection des transgenres, qui, s'il est voté comme prévu au printemps, deviendra "le deuxième adopté par une province d'Asie du sud", se réjouit M. Mais accéder à l'éducation et à l'emploi est un défi majeur pour ces femmes, dont la plupart ont abandonné l'école prématurément en raison du harcèlement.

Nombre de khawajasiras racontent avoir été abandonnées ou brimées au point de fuir leur famille, souvent à l'approche de l'adolescence, lorsque leur comportement efféminé devient intolérable dans une société où l'homosexualité est illégale.

Tous sont bientôt happés dans l'intrigue du film X du jour, "Dostana" "Amitié" , une oeuvre semi amateur produite pour le Shama à Lahore, dans le Pendjab est , région réputée bien plus libérale que Peshawar. Le scénario est pour le moins ténu: Volontaire et pragmatique, il décide, entre deux séances de danse plus ou moins habillées, de faire passer des entretiens intimes aux deux prétendantes, deux trentenaires potelées à la longue crinière brune.

L'intrigue s'étirera sur deux heures qui verront le Cavalier cravacher dur en d'interminables plans séquence. Silence religieux de bout en bout dans la salle, n'étaient quelques grincements frénétiques dans certaines travées. Une bonne moitié des spectateurs s'éclipsera avant la fin, passant pour certains par les toilettes attenantes, à la saleté infâme et jonchées de préservatifs usagés, avant de disparaître dans la rue. La recette fait du Shama l'un des cinémas les plus florissants de la ville, quand nombre d'autres ont mis la clé sous la porte.

L'islamisation des années est passée par là, instillant dans nombre d'esprits que le grand écran était une dépravation pour l'âme de tout bon musulman. L'essor de la vidéo et d'internet ont ensuite accéléré le déclin du cinéma familial et populaire. Sur la quinzaine de cinémas recensés à Peshawar il y a 20 ans, il n'en reste plus que sept, dont trois qui diffusent du porno, parfois en douce dans des clips cachés au milieu de films grand public du style "Terminator".

Et le Shama, le plus connu du trio, fait régulièrement salle comble, avec des billets trois à quatre fois plus chers que dans les cinémas classiques. Clé de son succès, il diffuse des films porno locaux, bien plus difficiles à trouver à Peshawar et plus populaires que les films X occidentaux. Venu voir "Dostana" pour la seconde fois, Khaliq Khan, 30 ans, l'admet: C'est mieux, ça paraît amateur, plus réel".

Et en matière d'amateurisme, "Dostana" est une perle qui voit notamment les acteurs, après quelques minutes de prise, se tourner systématiquement vers la caméra le regard interrogateur, en quête de directives pour la suite. Côté son, les dialogues sont doublés en pachto, la langue de Peshawar, avec la gouaille enthousiaste et chambreuse locale, pas du tout raccord avec des acteurs qui semblent ânonner leur texte pendjabi original confits d'ennui.

Janus Khan s'en satisfait très bien. Après la séance, ce jeune ouvrier de 22 ans à la barbe fine admettra venir régulièrement au Shama "pour se faire plaisir, seul ou avec un ou deux amis".

Sans se sentir coupable: La résilience du Shama a de quoi choquer plus d'un mollah de la République islamique du Pakistan , et ils sont nombreux, notamment au sein de la Jamaat-e-Islami JI , le plus grand parti religieux du pays, à avoir réclamé la fermeture de ce "temple de la perversion". En soulignant que le Coran interdit notamment, hors du cadre conjugal, de regarder les parties intimes d'autrui pour ne pas risquer de détourner son esprit de la pensée religieuse.

Mais comme souvent au Pakistan, la politique n'est jamais loin des incantations religieuses. Car le Shama appartient à la famille Bilour, l'une des familles les plus puissantes de Peshawar, pilier du parti nationaliste pachtoune, l'ANP, réputé pro-occidental et libéral, et à ce titre ennemi juré de la JI.

Par deux fois ces dix dernières années, des militants islamistes, dont des étudiants de la JI, ont attaqué le Shama. Mais à chaque fois, le phénix de l'érotisme peshawari renaît de ses cendres. Incendié pour la dernière fois en septembre , il a rouvert un mois après, tout pimpant et rénové. Juste à temps pour la grande fête musulmane de l'Aïd al-Adha, suivie de vacances où le Shama version X fait généralement salle pleine.

Mais comment ce cinéma a-t-il pu être épargné par les talibans, qui ont détruit des magasins de CD et DVD par centaines ces dernières années, comme par la censure, qui fait couper aux diffuseurs les baisers et scènes même légèrement dénudées, ou la police des moeurs? En privé, des responsables locaux évoquant immanquablement la richesse et le large entregent des Bilour, toujours utile dans un pays éclaté et corrompu.

Sur l'écran, "Dostana" tire vers la fin, et ça se gâte pour le héros Shah Sawar, tellement indécis qu'il en sombre dans l'alcool.

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C'est mieux, ça paraît amateur, plus réel". Et en matière d'amateurisme, "Dostana" est une perle qui voit notamment les acteurs, après quelques minutes de prise, se tourner systématiquement vers la caméra le regard interrogateur, en quête de directives pour la suite. Côté son, les dialogues sont doublés en pachto, la langue de Peshawar, avec la gouaille enthousiaste et chambreuse locale, pas du tout raccord avec des acteurs qui semblent ânonner leur texte pendjabi original confits d'ennui.

Janus Khan s'en satisfait très bien. Après la séance, ce jeune ouvrier de 22 ans à la barbe fine admettra venir régulièrement au Shama "pour se faire plaisir, seul ou avec un ou deux amis". Sans se sentir coupable: La résilience du Shama a de quoi choquer plus d'un mollah de la République islamique du Pakistan , et ils sont nombreux, notamment au sein de la Jamaat-e-Islami JI , le plus grand parti religieux du pays, à avoir réclamé la fermeture de ce "temple de la perversion".

En soulignant que le Coran interdit notamment, hors du cadre conjugal, de regarder les parties intimes d'autrui pour ne pas risquer de détourner son esprit de la pensée religieuse.

Mais comme souvent au Pakistan, la politique n'est jamais loin des incantations religieuses. Car le Shama appartient à la famille Bilour, l'une des familles les plus puissantes de Peshawar, pilier du parti nationaliste pachtoune, l'ANP, réputé pro-occidental et libéral, et à ce titre ennemi juré de la JI.

Par deux fois ces dix dernières années, des militants islamistes, dont des étudiants de la JI, ont attaqué le Shama. Mais à chaque fois, le phénix de l'érotisme peshawari renaît de ses cendres. Incendié pour la dernière fois en septembre , il a rouvert un mois après, tout pimpant et rénové. Juste à temps pour la grande fête musulmane de l'Aïd al-Adha, suivie de vacances où le Shama version X fait généralement salle pleine. Mais comment ce cinéma a-t-il pu être épargné par les talibans, qui ont détruit des magasins de CD et DVD par centaines ces dernières années, comme par la censure, qui fait couper aux diffuseurs les baisers et scènes même légèrement dénudées, ou la police des moeurs?

En privé, des responsables locaux évoquant immanquablement la richesse et le large entregent des Bilour, toujours utile dans un pays éclaté et corrompu. Sur l'écran, "Dostana" tire vers la fin, et ça se gâte pour le héros Shah Sawar, tellement indécis qu'il en sombre dans l'alcool. Tel un Pachtoune déchiré entre sa morale religieuse et ses escapades coupables au Shama, il n'arrive pas à choisir.

Dans un dernier baroud d'honneur, le Cavalier convoque ses deux prétendantes pour un ultime entretien, en trio cette fois. Afin de bénéficier de l'accès gratuit à la version numérique du magazine, vous devez disposer d'un compte en ligne sur LePoint. Actualité Société Trois fois par jour, sourds aux appels des mollahs, les corps s'y dénudent, inondant d'un plaisir honteux des dizaines de barbes pakistanaises hébétées par le haschich: Agrandir le texte Réduire le texte Imprimer Ajouter aux favoris Envoyer par email.

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Sohana, 24 ans, a fui en de la zone tribale de Kurram où les talibans avaient banni danse et musique, et imposé la barbe. Mais à Peshawar, l'ONU n'aidait que les familles déplacées.

Alors "nous avons manifesté", raconte la jeune femme, dissimulant ses rondeurs siliconées sous un ample foulard. Sit-ins et rassemblements devant les bureaux de l'ONU et du gouvernement ont fini par "déclencher une mobilisation spontanée de la société civile qui n'existait pas auparavant," explique Qamar Naseem, un militant des droits des femmes qui aidé Trans'Action à se faire entendre.

La page Facebook de l'organisation a désormais Dernièrement, les journaux locaux ont couvert avec empathie les difficultés des hijras -- dont le calvaire d'Alisha, agressée et décédée faute d'avoir été soignée à temps par le principal hôpital de Peshawar en raison de son identité.

Contre toute attente, élus conservateurs et islamistes se sont montrés sensibles à leur cause, notamment parce qu'elles sont souvent perçues comme des hermaphrodites, ayant des caractéristiques physiques des deux sexes -- alors que la quasi-totalité sont nées dans un corps pleinement masculin.

Le Khyber Pakhtunkhwa travaille à un programme de protection des transgenres, qui, s'il est voté comme prévu au printemps, deviendra "le deuxième adopté par une province d'Asie du sud", se réjouit M. Mais accéder à l'éducation et à l'emploi est un défi majeur pour ces femmes, dont la plupart ont abandonné l'école prématurément en raison du harcèlement.

Nombre de khawajasiras racontent avoir été abandonnées ou brimées au point de fuir leur famille, souvent à l'approche de l'adolescence, lorsque leur comportement efféminé devient intolérable dans une société où l'homosexualité est illégale.

La communauté reste aussi fragilisée par les pratiques de certaines gourous qui exploitent les jeunes désorientés, se comportant en maquerelles impitoyables plutôt qu'en mères adoptives protectrices qu'elles se targuent d'être.

Paro, qui a quitté parents et école à 11 ans, a été prostituée, violée, blessée par balles avant de rejoindre Trans'Action. A 23 ans, elle a espacé ses spectacles de danse tarifés et lancé une petite affaire de broderie après le meurtre de son amie Alisha. Dans sa chambre rose bonbon, elle crée de flamboyantes tenues pour les autres hijras. Au mur, deux écrans:





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Sans se sentir coupable: La résilience du Shama a de quoi choquer plus d'un mollah de la République islamique du Pakistan , et ils sont nombreux, notamment au sein de la Jamaat-e-Islami JI , le plus grand parti religieux du pays, à avoir réclamé la fermeture de ce "temple de la perversion". En soulignant que le Coran interdit notamment, hors du cadre conjugal, de regarder les parties intimes d'autrui pour ne pas risquer de détourner son esprit de la pensée religieuse.

Mais comme souvent au Pakistan, la politique n'est jamais loin des incantations religieuses. Car le Shama appartient à la famille Bilour, l'une des familles les plus puissantes de Peshawar, pilier du parti nationaliste pachtoune, l'ANP, réputé pro-occidental et libéral, et à ce titre ennemi juré de la JI.

Par deux fois ces dix dernières années, des militants islamistes, dont des étudiants de la JI, ont attaqué le Shama. Mais à chaque fois, le phénix de l'érotisme peshawari renaît de ses cendres.

Incendié pour la dernière fois en septembre , il a rouvert un mois après, tout pimpant et rénové. Juste à temps pour la grande fête musulmane de l'Aïd al-Adha, suivie de vacances où le Shama version X fait généralement salle pleine.

Mais comment ce cinéma a-t-il pu être épargné par les talibans, qui ont détruit des magasins de CD et DVD par centaines ces dernières années, comme par la censure, qui fait couper aux diffuseurs les baisers et scènes même légèrement dénudées, ou la police des moeurs? En privé, des responsables locaux évoquant immanquablement la richesse et le large entregent des Bilour, toujours utile dans un pays éclaté et corrompu. Sur l'écran, "Dostana" tire vers la fin, et ça se gâte pour le héros Shah Sawar, tellement indécis qu'il en sombre dans l'alcool.

Tel un Pachtoune déchiré entre sa morale religieuse et ses escapades coupables au Shama, il n'arrive pas à choisir. Dans un dernier baroud d'honneur, le Cavalier convoque ses deux prétendantes pour un ultime entretien, en trio cette fois.

Afin de bénéficier de l'accès gratuit à la version numérique du magazine, vous devez disposer d'un compte en ligne sur LePoint. Actualité Société Trois fois par jour, sourds aux appels des mollahs, les corps s'y dénudent, inondant d'un plaisir honteux des dizaines de barbes pakistanaises hébétées par le haschich: Agrandir le texte Réduire le texte Imprimer Ajouter aux favoris Envoyer par email. Reportages, analyses, enquêtes, débats. Toute la richesse éditoriale du Point où que vous soyez!

Vous avez déjà un compte LePoint. Mais à Peshawar, l'ONU n'aidait que les familles déplacées. Alors "nous avons manifesté", raconte la jeune femme, dissimulant ses rondeurs siliconées sous un ample foulard. Sit-ins et rassemblements devant les bureaux de l'ONU et du gouvernement ont fini par "déclencher une mobilisation spontanée de la société civile qui n'existait pas auparavant," explique Qamar Naseem, un militant des droits des femmes qui aidé Trans'Action à se faire entendre.

La page Facebook de l'organisation a désormais Dernièrement, les journaux locaux ont couvert avec empathie les difficultés des hijras -- dont le calvaire d'Alisha, agressée et décédée faute d'avoir été soignée à temps par le principal hôpital de Peshawar en raison de son identité. Contre toute attente, élus conservateurs et islamistes se sont montrés sensibles à leur cause, notamment parce qu'elles sont souvent perçues comme des hermaphrodites, ayant des caractéristiques physiques des deux sexes -- alors que la quasi-totalité sont nées dans un corps pleinement masculin.

Le Khyber Pakhtunkhwa travaille à un programme de protection des transgenres, qui, s'il est voté comme prévu au printemps, deviendra "le deuxième adopté par une province d'Asie du sud", se réjouit M.

Mais accéder à l'éducation et à l'emploi est un défi majeur pour ces femmes, dont la plupart ont abandonné l'école prématurément en raison du harcèlement. Nombre de khawajasiras racontent avoir été abandonnées ou brimées au point de fuir leur famille, souvent à l'approche de l'adolescence, lorsque leur comportement efféminé devient intolérable dans une société où l'homosexualité est illégale.

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